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mia – 9 – “Vous ici?” “La grande vaLa Bentley freine à notre hauteur. C’est Raf, le chauffeur black qui conduit. A l’avant il y a un gros type d’une cinquantaine d’années, à l’arrière une blonde pas distinguée et un grand type maigre. Le gros homme baisse la vitre et s’adresse à Lassie, “Vous??? Ici!!!” On se croirait dans un vaudeville! Le maigre à l’arrière dit, “Normal d’être là, pour une pute”. Rires. “Combien pour une pipe??”, demande le gros mec. “20 e.”, dit Lassie. Le mec se marre, “Une pute bon marché, en plus!”. J’apprendrai plus tard que c’est leur ancien concierge, la blonde vulgaire et le grand type maigre des gens avec qui Lassie a eu des embrouilles. En gros, pas des amis. Son mari, pour mettre un terme en beauté à sa vengeance, leur a payé un super gueuleton, très bien arrosé et puis Lassie en prime et sans doute, moi. “On t’a louée pour quelques heures et ta copine aussi!”, dit le gros. Il descend, va à l’arrière de la voiture, ouvre le coffre et dit, “Grimpez!!”. Je dis, “Moi aussi, M’sieur?”. “T’es une pute, non? Allez, monte dans le coffre!”. Je rejoins Lassie, on se couche. Le coffre se referme. Il fait noir de chez noir là dedans, pensez une Bentley… c’est hermétique! “On va manquer d’air, Lassie?” “Mais non, sotte!” “Qu’est ce qu’ils vont nous faire?” Lassie réfléchit, “Le gros… va me donner une raclée, parce que… je l’ai un peu malmené… le maigre va me baiser et la blonde… va me peut être me faire lécher son cul et le reste”. Aaah?… bon!… la routine, quoi!! Elle ajoute, “De toutes façons, Raf (le chauffeur black) ne laissera pas faire n’importe quoi. Il a sûrement le feu vert pour me baiser, mais ça…” Elle s’arrête! Je préfère qu’elle ne me dise surtout rien! Alors, si vous aimez les sensations fortes, je vous recommande la ballade en coffre, c’est spécial, surtout si on est un peu claustro. On tend bien nos jambes et on se serre l’une contre l’autre. “J’ai la trouille…”, je dis. “Fais ce qu’ils disent et tout ira bien pour toi”. On s’arrête, enfin. Des portières claquent et le coffre s’ouvre. On sort en clignant des yeux. On est devant une vieille ferme. On entre dans une grange. Il y a 4 fauteuils. Il y aussi des provisions, genre champagne, alcools, chips. Le gros type ouvre une bouteille de champagne et sert tout le monde, sauf nous, bien sûr. Et le chauffeur, parce que c’est contre sa religion. Les trois autres sont déjà bien bourrés. Ils s’installent dans les fauteuils, nous on est debout au milieu. Ils discutent et rigolent. Le gros raconte une histoire…”drôle” : “C’est 2 putes dans un ascenseur, il y a en une qui dit, “Tiens ça sent le sperme tout à coup”, l’autre réponds, “Oui sorry, j’ai fais un renvoi!”. Trop marrant!! D’ailleurs, ils se marrent comme… des gens bourrés. Je regarde autour de nous et je vois une camera sur la cheminée. Je donne un coup de coude à Lassie mais elle me fait un petit signe, “Je sais”. Au bout d’un moment le gros nous dit, “Qu’est ce que vous attendez??” …on le regarde. “Pour…?” “Eh bien, vous foutre à poils”. On se déshabille. “Servez nous à boire”. Lassie va chercher la bouteille et sert les hommes. Elle se fait peloter au passage, “Il serait temps de faire un régime!”, lui dit le maigre en lui pinçant les fesses. La blonde me demande, “Apporte moi une vodka orange, corsée…” Je trouve ce qu’il faut et je fais le mélange, moitié, moitié. Je lui apporte. Elle boit une bonne rasade et me dit, “Met toi à genoux”. C’est une blonde décolorée d’une trentaine d’années, qui devrait faire sa décoloration car elle les racines très noires. Elle n’est pas très distinguée : le rouge à lèvres qui a débordé, trop de khôl aux yeux… Elle se rend compte que je l’observe. “Je te plais?”, me demande-t-elle. “Oui, Madame”. Enfin, je ne vais pas dire non! Son odeur est forte : sueur et parfum bon marché à base de …mimosa, je crois. Ses seins débordent d’un soutien gorge noir pigeonnant. Elle a une forte poitrine qui ne doit pas être ferme. “Vous voulez bien me prendre?”. Parce que bon, les deux autres, c’est sale gueule et compagnie! Elle me sourit, ses dents ne sont pas très blanches et se chevauche un peu. “Il parait que tu une championne pour bouffer une chatte, mia?” Tiens, elle connaît mon nom, “Oui Madame”. “Il parait que tu es très obéissante, aussi”. Je répète “Oui, Madame”, en prenant mon air le plus obéissant, comme ça, vous voyez, ben non, j’suis conne! “Alors, on s’entendra bien”. Elle prend une gorgée de vodka orange, puis m’embrasse en me donnant de la boisson. Mmmmhh!!! Même venant de sa bouche, ça fait du bien. On s’embrasse… Je fais un mouvement vers son sexe, mais elle me retient. “On va d’abord regarder Marie Charlotte prendre une bonne fessée…”. Marie Charlotte?!?!? C’est le prénom de Lassie??? Ben, je préfère Lassie comme nom! “Tu y vas?”, dit la blonde au gros. Il fait mettre Lassie/Marie Charlotte à 4 pattes et sors un martinet d’un sac. Ça, ça fait mal et je sais de quoi je parle.” “On va te punir vilaine fille.” “Ouais,” dit le maigre, “La ménage pas cette poufiasse!!” Le gros la chevauche et lui serre la taille entre ses jambes, enfin, un peu comme sur le dessin. Il lève le martinet… et l’abat sur les fesses de Lassie, elle fait un petit bond mais ne dit rien… Et pourtant dans cette position, une partie des lanières lui atterrissent sur la chatte. Le gros attend un peu et lui dit, “Monsieur John, veut que tu sois punie là où tu as péché”. Il lève le martinet et frappe de nouveau les fesses et la chatte de Lassie qui saille d’une façon obscène entre ses cuisses. Là elle fait, “Ouch!!”. “Comme ça, tu auras moins envie de t’en servir.”. Le maigre dit, “Parle moins et frappe plus, gros”. “Ouais, ouais…” Il se met à frapper Lassie régulièrement. En fait, il sait y faire : assez fort pour que ça fasse vraiment mal, mais que ça ne blesse pas. Il réussit bien, Lassie geint et fait le dos rond pour essayer de dissimuler un peu son sexe entre ses cuisses. “Creuse, les reins, salope!”, lui crie le gros, “ou je t’en donne le double!”. Lassie obéit. Elle reçoit encore une bonne douzaine de cinglées, toujours sur ses fesses et surtout sa chatte, qui devient toute rouge et gonflée. Elle ne pourra pas s’en servir avant un moment. Le gros reprend un peu son souffle et lève le bras à nouveau, mais Raf le chauffeur lui dit, “Ça suffit!”. Le gros s’arrête. Lassie pousse un long soupir et se redresse… Ses fesses sont toute rouges et couvertes de traces, dont certaines sont un peu boursouflées. Il y a des larmes sur ses joues… Le gros s’éponge le front et va se servir un grand verre de vin rouge. Le grand maigre qui a sorti son sexe et se caresse appelle Lassie, “ça m’excite de voir ta vulve aussi rouge que celle d’une guenon! Viens me sucer!”. C’est pas gentil, mais c’est tout à fait ça! La bite du maigre, bouh… elle est pas tentante, je suis mieux avec ma blonde. Je la regarde, “Je vous lèche?” “Oui, mais commence par mon cul, il me chatouille depuis ce matin, on doit penser à moi”. Elle rigole et s’agenouille, la jupe relevée. Je baisse sa culotte. Elle est bronzée mais ses fesses sont blanches, elle doit mettre une grande culotte de maillot ou un short. J’embrasse ses fesses moites, puis les écarte. Je commence à lécher son anus…. “Humble besogne”, me direz-vous… assurément… mais tout sauf tester le martinet!! Quand je l’ai bien léchée, elle me repousse et s’installe dans le fauteuil, une jambe sur un accoudoir. “Re-humble besogne.”, me direz-vous à nouveau… Ah oui, son odeur me prend à la gorge : odeur marine et acidulée d’une chatte d’une fille qui ne s’essuie sûrement pas après avoir pissé… J’embrasse ses poils, ses aines, son nombril. Elle me caresse la nuque… Ensuite je lui fais mon numéro de la fille qui a la langue la plus agile à l’ouest du… euh… du Rhône. Elle est moins belle que Lassie, mais elle a l’air moins méchant. Je les échangerais aussi vite que votre femme enlève sa culotte quand vous êtes absent et que votre meilleur ami vient lui faire “Coucou!” *** “Ne dis pas ce genre de chose à tes lecteurs, mia! – Mais…euh…c’est du second degré, la Voix! Je sens que la blonde va toucher son aller simple pour le 7emeciel…L es vannes de son plaisir vont m’humecter ou m’inonder… Je suce son clito qu’elle a très développé… Elle me dit, “Ah oui ah ouiiiii petite saloooope tu fais ça bieeennnn!!!” Et elle plaque mon visage contre sa chatte…. Voilà c’est entre humecter et inonder… Ses cuisses ont encore quelques spasmes… Je nettoie sa chatte en la léchant… Mon royaume pour de l’eau et de savon, pour me laver le visage!! Elle me dit, “Sers-moi à boire”. Je vais lui faire son mélange vodka orange et elle boit les trois quart. Elle me donne son verre, je bois le fond. Elle est gentille… ou pas, car elle me dit, “Va chercher le plateau, là bas. ” Je vais le prendre et lui tend. “Tiens le, bras tendus!” Elle dispose sur le plateau son canlı bahis verre, la bouteille, ses cigarettes. “Voilà, une belle petite table de salon et une table ça ne bouge pas, compris?” Je ne bouge pas. Le message est clair! Surtout qu’elle va même chercher le fouet qui est par terre et le dépose sur le plateau. Ah non, elle n’est pas gentille!! Pendant ce temps, le gros picole et Lassie termine de sucer le grand maigre, il jouit dans sa bouche et je la vois faire la grimace. “A moi!”, dit le gros. Docilement, Lassie va s’agenouiller entre ses jambes et commence à le lécher. La blonde s’est un peu assoupie. Moi je fais la table et je commence à avoir mal aux bras. Elle ouvre les yeux, “Tu peux arrêter de faire la table”. Je pose le plateau par terre et en tournant la tête, j’embrasse son pied. Je murmure, “Merci, Maîtresse”. J’ai bien compris le message, c’est la maîtresse! Bien sûr, je me soumets. Mais, même une fille… fière comme Lassie, elle se laisse fouetter, comme… euh… la première mia venue! Bon d’accord, moi j’aurais supplié, pleuré, imploré… Elle pas, elle a des ressources… je m’en rendrai compte. Aux grognements que pousse le gros, on comprend qu’il va bientôt décharger dans la bouche de Lassie… Il le confirme, d’ailleurs, “Je vais tout lâcher… dans ta bouche de… pétasse”. Il la tient par les oreilles pour qu’elle ne se retire pas, mais au moment où il jouit en poussant des grognements de porc, il fait aussi : “BEEEUUUUUAAAAARRRRGGGHHHHH!!!!”, et il vomit sur Lassie!!! Quelle horreur!! Il la tient toujours par les oreilles et elle prend tout sur elle et ça repart, “BEEEUUUUUAAAAARRRRGGGHHHHH!!!”. Ça pue la vieille vinasse, dégueulasse odeur acide!! Lassie est pleine de vomi! Il y a des morceaux de bouffes à moitié digérées sur elle. “Va l’aider!”, me dit la blonde, “Amène la dans la salle de bain.” Le gros l’a lâchée. Elle a plein de vomi sur le visage. Je la prends par le bras, tandis que le gros remet ça! Une nouvelle gerbe qui nous rate de peu et atterrit par terre. Le grand maigre rigole, Raf le chauffeur a l’air super dégoûté Je conduis Lassie à la salle de bains. Je la mets sous la douche et l’ouvre en grand, c’est froid mais ça enlève ce vomi dégueulasse. Elle se savonne et je lui lave les cheveux, puis les sèche. On revient dans la pièce. Pouaah ça pue!! Le gros mec se dirige en chancelant vers la salle de bain. On se rhabille. “On te reconduis!”, dit la blonde à Lassie. À moi, “Et toi, tu nettoies”. Ah, non alors!! Y a des limites… “Tu as entendu, mia?? Que tout soit impeccable quand je reviens!” Je veux lui dire, “Ça! Jamais!”, …. mais les mots qui sortent de ma bouche c’est, “Oui, Maîtresse.” Ah la la!!! *** *** *** Le lendemain matin, je commence à déjeuner avec Lili quand Lassie arrive. Je ne vais sûrement pas lui parler de l’après midi d’hier… Elle s’assoit… avec précaution… Lili lui demande, “Tu attends des nouvelles?” “Oui.” Ah… bon. Drôle d’ambiance…un peu comme les derniers jours à l’école quand il y a vente de tartes faites maison, fancy fair et tombola des objets perdus au cours de l’année… Il va se passer quelque chose, on le sent. On entend, un bruit de moteur, on lève la tête toutes les trois. C’est un motard tout en cuir noir. Il enlève son casque, il est toujours noir, c’est Raf le chauffeur. Il a un grand sourire… Lassie pousse un long soupir, “pppfffff!!!” Il nous embrasse Lili et moi. Il tend la main à Lassie, mais elle le tire vers elle et l’embrasse. “Mauvaise nouvelle, Madame!” “Mon Dieu, Raf, de quoi s’agit-il?” “Monsieur John! Il a eu un accident de voiture, une chute de 30 mètres, la voiture a brûlé.” Lassie joue bien, “…et…et… John s’en est il sorti?” Il prend un air catastrophé pour dire, “Il a grillé comme une merguez, Madame” Alors moi j’en peux plus, j’éclate de rire. Bientôt les 3 autres rient avec moi. Raf a un rire énorme. “WAAAAWWAAAAAAWWWAAAA!!!!!”. Des habitués arrivent à ce moment, pour déjeuner, ils nous disent, “Il y a de l’ambiance, chez vous….” Je réponds, “Oui, son mari est mort!”, et on repart de plus belle. Aaaaah… ça fait du bien… On redevient un peu sérieux. Je vais prendre la commande des clients. J’entends Lassie qui demande, “Tout le reste est en ordre?”. “Tout, Madame”. Ça, je suis sûre que c’est le dossier compromettant qui a brûlé aussi. Quand je reviens à la table. Lassie me dit, “Je vais partir avec Raf, régler deux ou trois trucs et Lili va fermer pendant un moment”. Je ne me sens pas très bien tout à coup, c’est la fin de l’année scolaire et je vais rester toute seule? Elle me dit, “Tu vas aller chez la blonde d’hier, je t’ai revendue!”Mais, elle est dingue. Pour une fois je suis décidée, je lui dis, “Je pars de mon côté!”Elle écrit un nom et une adresse sur un bout de papier et me le tend. “C’est quoi??” “C’est l’adresse de la blonde d’hier.”Raf me dit, “Faut être prudente, mia, un accident est vite arrivé!”Je vois très bien ce qu’il veut dire!! Je prends le papier!Il y a un routier qui mange un gros sandwich, il nous dit, “La petite ne travaille pas sur le parking?” “Si bien sûr.”, dit Lassie, “Qu’est ce qui vous ferait plaisir?””Une pipe.””20 e.” “Tope-la” dit le gars en lui tendant un billet!Jusqu’au bout elle m’aura exploitée! Mais bon, je dois être prudente!”. Je vais avec le routier, derrière la caravane, et à genoux, je lui fais une pipe pendant qu’il termine son sandwich. Il avale sa dernière bouchée, tandis que j’avale son sperme. Je lui dis, “Vous voulez bien dire à mon amie que c’était bien?”. Heureusement, c’est un routier… sympa.Quand on retourne vers les autres, il dit à Lassie,”Cette petite, elle suce comme une reine”. C’est gentil, entre nous, je pencherais plutôt pour une comparaison avec la reine de Saba plutôt qu’avec la reine Elizabeth!! On fait nos valises, moi je n’ai presque rien… On dit au revoir à Lili et on monte dans le taxi qu’elle a appelé. Il nous conduit devant une grande propriété, entre Marseille et Toulon. En chemin, j’ai un peu cassé les pieds de Lassie, en lui posant des questions. En temps normal, j’aurais reçu une paire de claques, mais là, elle est euphorique. Veuve, mais joyeuse et éminemment soulagée. On arrive devant des grilles. Un gardien vient parler avec Lassie. On entre et on monte au premier étage. Il y a d’autres gardes.Je trouve que cette propriété, n’est pas nette! Ça sent la maffia ou les narco trafiquants! Une secrétaire nous fait entrer dans un grand bureau. Lassie connaît l’homme qui est là, elle me présente mia, Monsieur Ruskov. J’ai vu juste c’est la maffia russe. Il ressemble à Poutine, mais en nettement moins gentil, c’est vous dire! Il fait asseoir Lassie, moi je reste debout fascinée par la gravure qu’il y a au mur, derrière le bureau, “La grande vague.” d’Okusai, la plus célèbre des estampes de la série des 36 vues du Mont Fuji. C’est une scène à la fois fascinante et terrifiante. Je n’en ai vu que de petites reproductions, les planches originales étant de petite tailles. Là je la vois en 1 m sur 2. Fabuleuse estampe qui évoque pour moi l’homme dans l’univers. A la merci d’une vague géante à chaque seconde. Mes angoisses sont toutes représentées, là, sous mes yeux. Je ne suis plus dans le bureau, mais dans la barque entre deux pêcheurs. Tout à coup j’entends la voix de Lassie, “…tu écoutes mia?” Je n’ai évidemment, rien écouté. Je détourne les yeux de la gravure, mais la vague est toujours dans ma tête et je réponds “Oui, oui…” Monsieur Ruskov me tend des feuilles et me dit, “Signez.” Je vais à la fin des pages et je signe. “Vous ne lisez pas?” “Mais… euh… je ne savais pas que…” “Elle n’est pas un peu demeurée?”, demande le russe à Lassie. Elle rit, “Non, mais on dirait qu’elle fait une fixation sur cette estampe!”Bon, c’est la tension nerveuse et tout ça, les menaces d’accident… et puis, la grande vague et puis le clone de Poutine, je me mets à pleurer. Ça n’émeut pas Lassie. Elle me dit, “Adieu, mia…” Elle salue le russe et part. Il me dit, “Vous n’avez rien écouté de ce qu’on a dit?” “Euh… si… enfin, non, pas vraiment, mais maintenant je vais écouter…” “Non, on va changer de méthode.” Il décroche son téléphone et parle en russe. Voici arriver la grande vague, mia, tu l’as bien cherchée…. Tu vas te ramasser des embruns plein la gueule!! Ce ne sont PAS des gentils, petite conne!! Un grand type arrive. J’essayerais bien de ratt****r la situation avec le patron, mais… vous avez déjà réussi à stopper une vague géante, vous? Alors, je quitte la pièce avec le nouveau venu… impossible de faire autrement car il m’a prise fermement par l’oreille et je le suis, pliée en deux, en faisant, “aie, aie, aie, aie!!!” On descend un escalier, c’est spécial dans cette position… Puis un deuxième escalier vers la cave. “Aie… je… vous… en prie, Monsieur…”, Je commence…mais il me dit quelque chose en russe, qui doit être, genre, “ta gueule!!” On bahis siteleri entre dans une cave et il me lâche l’oreille… Il me fait signe d’enlever mes vêtements… Quand c’est fait, il me met des menottes. Puis il attache la chaîne des menottes à une corde qu’il fixe à une barre en hauteur. Il tire sur la corde de façon à ce que je sois sur la pointe des pieds. Je me dis, bien joué mia!!!…championne du monde!!! Il me dit, “Toi fermer ta gueule ou bâillon”, puis il sort en éteignant la lumière. Au bout d’un moment, voilà que la grande vague disparaît pour faire place à la douleur… dans les poignets, puis dans les pieds, les mollets, les cuisses, le dos, la nuque… Vous voyez ce que c’est une dizaine de minutes? Oui, bon, c’est pas long, mais attachée comme ça, c’est disons, pire que 10 minutes chez le dentiste, quand il a sa fraise en main… Le pire c’est les crampes, dans les mollets. C’est tellement fort qu’il faut relever les pieds ce qui fait que mes poignets supporte tout le poids du corps. ENFIN… j’entends qu’on descend l’escalier la porte s’ouvre, la lumière s’allume “Toi obéir????” “OUI, oui, oui… je vous jure Monsieur” Il me prend par les fesses et me soulève un peu…. La douleur disparaît dans les poignets, les mollets et le reste!! Quel soulagement : je cesse d’avoir très mal, pour avoir mal simplement. Comme il est grand et moi petite, ma chatte est à la hauteur de son sexe. “Toi, envie zig zig??” “Oh oui Monsieur très, très envie.”N’importe quoi, pour qu’il ne me rattache pas!! Il me tient par les fesses d’une main, de l’autre il sort son sexe et me pénètre. La douleur, puis la douleur qui s’arrête, puis ce gros sexe qui me pénètre, ça fout la pagaille dans mes relais. Mes points douloureux envoient encore à mon cerveau “mal, très mal!!” tandis que ma chatte envoie “peut être, bon”… Le russe il me fait aller et venir sur son sexe simplement en me tenant par les fesses… Il continus à me balader sur son sexe, comme si j’étais un sex toy, non, je suis un sex toy… Enfin, il jouit en moi…Je ne jouis pas mais c’est très fort comme mélange de sensations… Alors, il me plaque d’un bras contre lui et de l’autre, détache la corde qui me maintenait sur la pointe des pieds. “Si pas toi écouter patron toi la nuit ici” “Je vais écouter, je vais écouter!!!” Il enlève les menottes. Je me masse les poignets, qui ont des belles traces rouges à la place des menottes. Du doigt, il me montre son sexe encore à moitié en érection. Je comprends très bien le message, ça veut dire, “Toi, nettoyer !” Oh oui, je vais le nettoyer, à grands coups de langue, je reconnais le goût du sperme et celui beaucoup plus agréable de mon vagin! Quand il estime que j’ai bien nettoyé, il ne me laisse pas me rhabiller, mais me reprends par l’oreille et on fait le chemin vers le 1er étage, en sens inverse. Moi, de nouveau pliée en deux, mais cette fois ci nue et faisant toujours, “aie, aie, aie, aie!”. Même pas la reconnaissance de la bite assouvie et lavée, le mec…. Enfin, si, peut être, il ne m’a pas laissée trop longtemps pendue comme un jambon! Quand on arrive dans le bureau il me lâche. Le patron me dit, “Vous croyez que vous allez être plus attentive?” “Oui, oui, monsieur, je…ne regarderai plus cette gravure, et….” Il me regarde en hochant la tête… “Vous êtes sale, vous avez les yeux rouge et du sperme qui coule le long d’une jambe.” Il me tend un kleenex, “Mouchez vous le nez et plus bas”. Qu’est ce que j’en peux, moi, si on me pend par les poignets et qu’on me baise.Il ajoute, “Allez attendre à côté, quelqu’un va venir!” Arrive une gamine, blonde, l’air d’avoir 20 ans. “Bonjour Mademoiselle.” dit le garde. “Bonjour.” lui répond t-elle. Elle me regarde. Je dis, “Bonjour, Mademoiselle”. Je suis nue, debout, les deux mains sur ma chatte pour contenir une envie pressante… depuis un moment. Je prends l’air désolé – je le suis – pour lui dire, “C’est que je dois vraiment faire pipi!”. Elle prend un air dégoûté, “Intéressant premier contact : vous êtes nue, sale et vous devez pisser!” Elle dit au garde, “Voulez vous aller la faire pisser… dehors…” On descend, le garde trouve ça marrant… euh… moi pas! Je ne contrôle plus rien… à commencer par ma vessie qui va laisser s’échapper…euh… une vague géante! On va dans le jardin, il me désigne un endroit dans la pelouse, “Là!” Mmmmmhhhh, enfin… mes jambes nues sont éclaboussées par des gouttes. Le garde peut me mater tant qu’il veut, je m’en fous! On remonte et il me conduit dans une chambre ou se trouve la jeune femme blonde. Elle va dans la salle de bain et me dit, “Venez”. Elle me désigne la douche… et puis elle me savonne… Qu’est ce que c’est ce plan?? C’est moi qui devrais l’aider à sa toilette!!! Elle me lave… partout… partout, comme disait son père à Mallory Knox dans “Tueurs nés”. C’est bien la première fois qu’une fille me lave la chatte, les cheveux. Après, elle me sèche, me coiffe avec une queue de cheval, puis… me maquille. C’est le monde à l’envers… je suis peut être sa barbie! Franchement on est dans Bizarro World, ici. Elle ne dit pas un mot. A un moment je n’y tiens plus et je pose “la” question, “Vous êtes la fille de Monsieur Ruskov?” Elle rigole, “Bien sur que non…” “Vous êtes qui, alors?” “Ici on ne pose pas top de question, sinon Monsieur Yvan peut vous expliquer…” “Non, non, pardon, je n’en poserai plus.” De toutes façons, je suis soulagée, je n’ai pas besoin d’une servante, moi. Elle m’amène devant une glace…je me regarde. Aaah oui, je suis pas mal… bandante même, nue, les cheveux tiré, maquillage discret… “On y va.” On retourne dans le bureau du patron La secrétaire et le garde n’ont pas l’air étonné que je sois nue… Elle nous annonce, on entre. “Vous avez moins l’air d’une souillon.” “Je peux y aller, Monsieur?”, demande la gamine à la fonction non précisé. “Oui mais demandez à mon fils de venir” Arrive un jeune type pas sympa, l’air dégoûté… Il me regarde, “Met toi debout…” Il tourne autour de moi et me dit, “Penche-toi”. Il m’enfonce brutalement un doigt dans le cul, je fais un petit bond. Non, mais ça ne va pas, je lui dirais bien, “on n’a pas gardé les moujiks ensemble ducon!” Mais je me cambre, pas faire de…vague, mia! Il retire son doigt et bien sûr me le fait sucer, normal!! Je n’aime pas beaucoup le goût de son doigt et encore moins ce gamin…merdeux! Il passe à mes seins, les tripote, pince les bouts… “Je préfère celles avec des gros nichons.” Chouette! Monsieur Ruskov me regarde “Bon qu’est ce que je vais faire de toi…. tu sais faire la cuisine?” “Oui, plus ou moins… mais, je sais faire le ménage…” “Je te vendrais bien mais Lassie veux te récupérer…. ah j’ai une idée… va attendre à côté.” Me vendre, non mais il est cinglé, l’autre! Je retourne à côté et j’attends…longtemps… Et puis, enfin, arrive une grande fille mince d’une trentaine d’années. Une métisse aux cheveux longs. Elle a un jean troué aux genoux, un tee shirt blanc, des boots et elle tient une veste de cuir dans une main. Enfin une personne un peu rock ‘n roll dans Bizarro World. Le patron lui parle, ensuite, elle me dit, “Tu viens avec moi.” Je la suis. “Où sont tes fringues?” “Dans cette chambre.” Je remets mon jean, troué lui aussi, mon tee shirt et mes vieilles baskets. On sort de la maison, elle a une grosse moto, Kawazaki KLR 600, verte, bien sûr… Elle me donne le casque qui est sur la selle. On roule, moi collée à elle comme une arapède à son rocher… On passe devant une grande décharge d’ordures. Un peu plus loin il y a des casses de voitures et derrière l’un deux des caravanes. Décidément, je suis vouée aux caravanes. La jeune femme brune arrête la moto et on enlève nos casques. Des enfants viennent lui dire bonjour. Voilà, je comprends sa peau brune, on est dans un camp de gitans. “On va dire bonjour au chef.”, me dit-elle. Je la suis à travers le camp, des gens la saluent, l’embrasse aussi. Il y a bien sûr des gitanes aux cheveux décolorés, mais moi, avec mes cheveux blonds et mes yeux bleus, je suis comme une mouche dans un bol de lait… ou… euh… une goutte de lait dans un bol de café noir. On arrive devant une grande caravane, elle toque, on entre. Elle embrasse un homme corpulent d’une cinquantaine d’années. Ils parlent dans une langue que je ne comprends pas, le roumain? Le tzigane? “Les amies de Sisse sont les bienvenues.”, me dit le chef. “Euh… merci, bonjour, Monsieur.” “C’est pas une amie!”, dit-elle en riant, “Je vais la faire travailler!” Le chef me dit, “Tu me feras une petite visite quand elle te le dira.” “Le chef a un droit de cuissage.” Aaah? Bon. Si c’est le chef, c’est normal! On le salue et on va jusqu’à une caravane beaucoup plus petite. C’est chez elle. “Vous vous appelez Sisse?”, je lui demande. “Non, 6 comme le chiffre.” Elle lève son tee-shirt jusqu’au cou. Je regarde d’abord ses seins petits, bruns et pointus avec des bouts très foncés. Sur son flanc, bahis şirketleri il y a un tatouage d’une tête de démon grimaçant et en dessous le chiffre 666, le chiffre du diable. “Une connerie de jeunesse. C’est pour ça qu’on m’appelle 6.” Elle s’assoit sur le lit. “Met toi à genoux devant moi”. Elle a le ton et le regard qu’il faut. Je sais ce qu’il faut faire, croiser les poignets sur les reins… Elle baille et s’étire, elle a des poils noirs sous les bras… “Maintenant raconte moi, pourquoi tu t’es fait virer de chez les Ruskov?” “…euh…je…”, je ne sais pas par où commencer… Elle se redresse, prend fermement le bas de mon visage dans une main et met son visage à quelques centimètres du mien. On est les yeux dans les yeux et les siens ne sont pas commodes! “Je vais te dire une chose, petite mia, que tu ne devra pas oublier : je n’ai aucune patience. Alors, tu me réponds… vite!” Alors, je raconte, Lassie, qui a du partir et m’a déposée chez le Russe. Et puis, j’étais fascinée par la grande vague de Hokusai et je n’ai pas écouté et Yvan m’a attachée et puis son fils n’a pas voulu de moi parce que je n’avais pas des gros seins… Je raconte tout, rapidement… pas très glamour comme résumé. Elle me dit, “…c’est qui Lassie?” “Marie Charlotte, la femme d’un John qui a une Bentley.” “Ah ouais… je vois… une coriace sous ses airs bcbg… et John, il ne lui est pas arrivé une bricole?” “Je ne sais pas, Madame.” “Tu ne sais pas qu’il a eu un accident?” Elle pose ses pieds sur mes cuisses, puis les remonte un pied sous mon tee-shirt. Son pied me caresse les seins sous le tee shirt. Je sens l’odeur de la sueur mêlée au cuir! Elle se couche un peu sur les coudes et glisse son autre pied aussi. Ses deux pieds nus et moites caressent mes nichons. C’est surprenant! Et puis je suis sensible des seins! Elle s’amuse de mon trouble et accentue la pression de ses pieds sur le bout de mes seins. Il faut que je dise quelque chose au sujet de John, “Oui, j’ai entendu… euh… qu’il a eu…. un accident.” “C’est parce que je te caresse les nichons que tu bafouilles autant?”. Elle retire ses pieds soulève mon tee shirt et commence à jouer avec le bout de mes seins comme si… comme si… c’était… euh… des joysticks… Je me tortille un peu! “Pas bouger!”, dit 6. Ouch! Je me remets droite. Maintenant, elle pince carrément mes tétons entre ses doigts, je commence à gémir. Elle abandonne les bouts de mes seins… et se couche à moitié. Elle remet ses pieds sur mes cuisses. “Bon, on jouera mieux ce soir”. “Demain, je te ferai une liste de corvées à faire, ici ou dans le camp, ça va nous changer d’avoir une gadji pour nous servir.” “C’est quoi une gadji, Maîtresse?” Le mot Maîtresse m’est venu spontanément, mais ça a l’air de lui plaire! “Une gadji c’est une non gitane.” Elle continue, “Cet après midi on ira à l’entraînement, tu apprendras à être une pony girl.” “Je ne sais pas ce que c’est non plus, Maîtresse.” “Une ou 2 filles plus ou moins harnachées tirent une petite voiture. Tu feras équipe avec Diane, qu’on appelle di-âne, aussi. D.I. tiret A avec un chapeau N.E.” Je ne comprends absolument rien à ce qu’elle dit! Elle réfléchit, “et toi ça pourrait faire M.I. A avec un chapeau N.E. Ça plait au public ce genre de connerie. Tu n’as rien compris, hein?” Je baisse la tête, “Je comprends pony girl, mais pas les lettres et les chapeaux, Maîtresse.” Elle prend un journal sur le lit et un bic et écrit, “di-âne et mi-âne tirent une carriole”. Là j’ai compris, je demande, “C’est qui diane, Maîtresse?” 6 pousse un long soupir, “Tu as droit à 3 questions par jour, sinon tu vas me saouler. T’as épuisé ton crédit aujourd’hui. Les autres questions attendront demain!” On va manger chez un voisin qui fait un barbecue…comme n’importe quel gadjo de province. Les voisins son sympas, il y a un couple et 3 enfants. Ils embrassent 6, en lui disant, “Bonjour Shana”. Je la regarde. “C’est mon prénom!”, me dit-elle. Elle me présente “mia, qui va travailler pour moi et dans le camp.” Le père me dit, “T’as intérêt à filer doux avec Shana, surtout si elle enlève sa ceinture!” Les enfants rigolent, moi pas!! Elle me dit, “Après le repas, on va aller voir la fille avec qui tu vas faire équipe.” J’ai plein de questions au sujet des pony girls, mais je les garde pour moi. On mange bien… Ils sont gentils… ceux-la, en tout cas. Quand on a finit de mange on remercie et on se dirige vers la moto. On fait une vingtaine de km et on arrive devant une grande ferme isolée bien retapée. Toit refait, volets peints, trou à fumier remblayé sur lequel on a planté un grand rosier. Le bruit de la moto fait apparaître une jeune femme blonde qui vient s’agenouiller devant nous, mais bien! Elle se penche en avant jusqu’à ce que son visage touche le sol. Je la regarde avec ahurissement, même pour moi, c’est inhabituel. “Relève toi.”, dit 6. “Bonjour Maîtresse, bonjour Mademoiselle.” Je réponds, “Bonjour.” 6 me dit, “Regarde mia, ça c’est du dressage, elle a de la poussière sur le bout du nez et sur les lèvres, elle doit embrasser le sol, littéralement”. Oui, c’est vrai, ça, c’est du dressage! Brrrr!! Ça fait peur! “Apporte-nous des bière.”, lui dit 6. Il y a une grande table et des chaises au moins pour 12 personnes dans la cour de la ferme. La jeune femme apporte 2 bouteilles. “Boit une bière avec nous dit 6.” La fille ne doit pas avoir l’habitude, mais elle obéit… en remerciant. Il y a des verres mais 6 boit au goulot, Diane et moi, on fait comme elle. “Maintenant Diane, va te dire qui est sa vraie Maîtresse.” La pauvre devient toute rouge, “C’est… euh… ma belle fille!” 6 lui dit, “Y a pas de honte à ça, Diane… Enfin si, quand même, une gamine tellement plus jeune que toi!!”. “…oui…mais… euh…” 6 rit et me dit, “Elle bredouille aussi bien que toi! Bon, je raconte. Elle a épousé un homme qui a une fille de 18 ans. La fille a eu une révélation en voyant sa belle mère se faire fesser devant elle : c’est son truc, son hobby, quoi.” “C’est ça, hein Diane?”. “Oui, Maîtresse.”. “Elle est donc devenue la bonniche du père et de la fille, la cendrillon du foyer. Et la fille est même plus douée que le père, elle te l’a bien dressée, sa belle mère! Elle est devenue sa bonniche. Je ne vais pas dire, “Hein Diane?” Parce qu’on va avoir droit à …eeuuuhhh…. Là vous vous ressemblez, toutes les deux. Bref, elle obéi littéralement au doigt et à l’œil, comme tu pourras le voir.” 6 boit un coup et continue, “Sa belle fille, Sarah, est étudiante en droit et elle a rencontré des gens qui ont les mêmes goûts sm qu’elle. Ils organisent des courses de pony girls…” Evidemment, ne pas avoir le droit de poser de questions, ça ne fait pas rebondir la discussion, on est là Diane et moi à regarder 6. Moi j’ai 100 questions à poser. 6 s’étire…”Alors, les filles, prêtes à se dégourdir les jambes?” On répond ensemble, “Oui, Maîtresse.” Je m’aperçois que Diane n’a pas l’air enthousiaste. 6 aussi le voit et rigole, “Pony girl c’est fun, mais, évidemment tout dépend de qui tient le manche du fouet… va le chercher, on va le montrer à mia.” Diane part en courant et revient… en courant. Elle me le tend. Il n’a pas l’air gentil du tout. En cuir tressé avec l’extrémité plus fine qui se termine par deux lanières. Un fouet bifide comme la langue d’un serpent! Le genre qui fait peur et qui fait voler des papillons dans l’estomac… “Tu veux voir ce que ça donne??” “Non merci, Maîtresse.” “Toi Diane, tu connais?” “Oh, oui Maîtresse.” On doit faire une drôle de tête, parce que 6 rit, “Deux vraies petites poules mouillées. On va juste montrer à mia, que je sais doser les coups et que je vise bien.” Et alors son ton change, sa voix devient dure, cassante. Elle dit, “Les fesses à l’air et à 4 pattes, pas trop près l’une de l’autre!”. On se dépêche d’obéir! “Je commence par qui?? Allez mia, toi…” Elle se lève, vient se mettre à environ deux mètres derrière nous et dit, “Fesse gauche mia!” ça fait “fffwwwiii” et les mèches du fouet viennent claquer sur ma fesse gauche. Je fais, “Aaaaaiiiie!!!”, ça fait vraiment mal! “En silence, mia, sinon je vais me fâcher”. “Fesse droite Diane.” Le fouet claque. Diane fait un petit bond, mais ne bronche pas. “mia entre ses fesses.” Je fais, “aieiiii” fort dans ma tête. “Vos deux fesses”. Ouuuch!!! Celui fait le plus mal, mais on crie… tout bas! On a reçu 5 coups chacune, exactement là elle l’a dit à l’avance. “Relevez-vous!”. Je regarde les fesses de Diane, les traces sont bien rouges mais plates, ça veut dire qu’on peut continuer à la fouetter! Diane vient lui embrasser la main qui tient le fouet. 6 me regarde je me dépêche de faire la même chose, courbée en deux, j’embrasse et je mouille sa main de quelques larmes. “Qu’est ce que tu en penses mia??”. Faut que je trouve quelque chose à lui dire, viiiite!! “Vous pourriez…euh… faire fortune au music hall, Maîtresse!”. 6 se marre, “J’ai travaillé dans un cirque, mais je n’ai pas fait fortune. Si ça t’a plu, tu en veux encore?” “Oh non je vous en prie, Maîtresse” “Tu vas encore y goûter dans pas longtemps, on va à l’entraînement les pouliches…” À suivre…

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