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Nathalie Acte 3

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Nathalie Acte 3Je reprends le boulot le lendemain. Un lundi habituel, avec des collègues de travail qui parlent un peu de leur week-end. Quand je les entends, je les plains… « Je suis allé à truc avec ma femme, un gite charmant avec plein de balades à faire autour et patati et patata… ». J’ai envie de dire : « moi, je suis allé en enfer, et c’était paradisiaque ! »Hier soir, devant la porte de mon appartement, J’ai fouillé dans mon sac pour prendre les clefs. J’ai ouvert la porte. A peine à l’intérieur, j’ai sorti le collier l’ai mis. Je me suis mise nue devant la glace, et comme je voyais Nathalie à l’envers, je me suis fait un selfie. Il me va bien ce collier… je me plais !J’ai à peine mangé un morceau et me suis couchée. Si chez Aline et Jean j’ai dormi dans une cage inconfortable d’un sommeil de plomb sans rêve, c’est que j’étais épuisée. Ce soir non. La nuit a été longue.Des images déferlent dans ma tête dès que je sombre dans le sommeil, des images très réelles de la nuit chez Aline. Mes seins torturés, ses mains entrant dans ma chatte, moi pendue par les seins, mes jambes s’agitant vainement. Des questions aussi. Comment j’ai fait pour accepter ça ? J’en avais envie ? on m’a droguée ?. Des images encore, qui dépassent tout ce qui est arrivé. Chaque fois, je me réveille haletante, et dès que je replonge dans le sommeil, ça recommence.Aline est en train de me fister, Amandine est à côté d’elle. « Je peux Madame ? »« Bien sûr ! »« Dans le cul ? »« Si tu veux »Je me réveille… Dès que je retombe dans le sommeil, Amadine a son bras plongé dans mes entrailles jusqu’au coude.Je suis dans la voiture avec Aline, le cheval qui bande à coté de ma portière.« Tu veux essayer ? »Je me retrouve contre le capot de la voiture, me faisant prendre par un cheval !Ces rêves et questions me hante toute la semaine. Jean ne s’est plus connecté sur son compte.Je me suis masturbée sans succès en regardant des films sm de plus en plus hard. « Soumission, souffrance et plaisir seront intimement liés. Il te faudra obligatoirement les trois pour jouir. » La prédiction d’Aline se confirme… Un week-end passe.Mes nuits s’apaisent un peu, j’ai l’impression de remonter à la surface. Je suis arrivée remettre un peu les choses en place : Non, je n’ai pas été droguée, j’y suis allé de mon plein gré car j’en avais envie. Il ne peut pas en être autrement, sinon je n’aurai pas cette envie irrésistible d’y retourner !Non, un cheval ne m’a pas sailli. Non, Amandine ne m’a pas planté son bras dans le cul.D’autres questions restent sans réponses. Qui mène le bateau ? Jean ou Aline…Mercredi soir. Je suis sur mon compte et regarde mes actus. Une nouvelle vidéo de Jean. Je m’empresse de la regarder. Dès le début, je comprends, c’est notre soirée… je regarde jusqu’au bout. C’est vraiment très excitant. Je la regarde à nouveau car à un moment, j’ai oublié que c’était moi…Je dégouline… Je n’ose pas lui envoyer un message privé car c’est toujours lui qui a l’initiative. Je poste juste un commentaire : Merci.Je regarde les vidéos qu’il a diffusées auparavant. Je les ai déjà toutes vues plusieurs fois, je croyais que c’était des vidéos glanées sur le web. Non. Pour pas mal d’entre-elles, je reconnais l’endroit :La cave ou j’étais, la cour aussi sur une vidéo ou une femme est crucifiée (avec des cordes). Un autre lieu où je crois reconnaitre Amandine. Elle est masquée comme tous les protagonistes des vidéos, mais son costume de soubrette et sa poitrine la trahissent à mes yeux. Je suis trempée, mais ça fait un moment que je n’arrive plus à jouir. Soudain, je comprends : « Soumission, souffrance et plaisir seront intimement liés. Il te faudra obligatoirement les trois pour jouir. » Je sors de mon placard une bouteille de coca, la pose sur la table basse, je repasse ma vidéo. J’ai la soumission en direct, pour la douleur et le plaisir, je m’empale lentement. L’orgasme arrive enfin. J’espère que les voisins n’ont pas entendu.Jeudi soir, enfin des nouvelles : un pm d’Aline et Jean : Tu as vu, ta vidéo fait un tabac. Tu aimes ?Bien sûr que j’aime, mais je ne réponds pas. La vidéo a eu en une journée plus d’un millier de vues.Rien que ça me fait mouiller. Je m’attache à lire tous les commentaires, dans toutes les langues (merci google translate)Vendredi matin, Je laisse un pm laconique à Jean : Quand m’invitez-vous ?La journée au boulot se passe bien, j’attends impatiemment une réponse de Jean, mais se connecter au boulot, c’est compliqué. Et risqué.Vendredi après-midi. Il est environ seize heure trente, l’heure où les bureaux se vident. Comme d’habitude, tout le monde se souhaite un bon week-end. Le dernier arrivé dans la boite, un beau mec costaud d’une trentaine d’année se met à côté de moi et susurre à mon oreille : « Si tu veux un bon week-end… » et sa main me malaxe le cul… D’un bond, je me retourne. J’entends Aline : « Si quelqu’un te manque de respect, ne te laisse jamais faire » La gifle part, mais se transforme en un poing à l’arrivée. Un coup de poing, ça doit faire mal quand on le reçoit mais quand on le donne, c’est sûr ! j’ai la main toute endolorie !Tout le monde me regarde, lui part vers les toilettes. Mon poing lancé au hasard a atterri sur son nez, il y a du sang un peu partout.Le week-end est calme. L’invitation chez Aline que j’attendais n’est pas venue.Lundi matin, j’appréhende un peu. Je ne sais pas si mes supérieurs vont apprécier je casse le nez de leur dernière recrue !Lundi matin habituel, on se raconte le week-end (pour ma part, pas grand-chose). Je suis dans mon bureau, Le portier sonne, c’est rare si tôt. J’appuie sur « entrez ».Michel (j’ai su son nom après) entre gauchement. Finalement, je ne suis pas si costaude que ça, son nez à l’air en place. Je le regarde, il ne sait pas trop sur quel pied danser. Vu son air, mes supérieurs ne m’ont pas fait de remarque pour mon coup de colère, mais lui a dû se faire sérieusement remonter les bretelles ! « Nathalie, je suis venu m’excuser pour vendredi, je n’aurai … »Je le fais taire d’un geste, je le fais taire d’un geste. Je veux m’excuser de ma réaction mais au lieu de ça je sors spontanément :« On oublie. On n’en parle plus, mais ne recommence jamais ! et va me chercher un café ! »Il me regarde interloqué, puis tourne les talons. Quand il franchi la porte, j’ajoute :« Et un croissant… au beurre ! »Le café, il y a la machine dans le coin repos, mais le croissant, il faut sortir pour aller à la boulangerie.Non seulement il m’obéi, mais ça dure. Tous les matins il me demande si je veux un café et un croissant !La nuit de jeudi à vendredi, je fais des rêves étranges, où se mêlent Jean, Amandine, Aline, la salle ou nous étions, le pied à terre de Jean, le tout bien sûr avec des cordes, des chaines, des sextoys, etc etc.Je me suis réveillée en sueur et trempée alors que fouettais la queue de Michel pendant qu’Aline le sodomisait avec un énorme strapon ! J’étais en train de devenir quoi ?Le lendemain matin, quand Michel viens me demander si je veux un croissant avec mon café, je mouille en le regardant et lui réponds « non, un pain au chocolat ». Je dois devenir folle.A la pause de midi, je me connecte sur notre site. Un pm de Jean !« Es-tu libre ce week-end ? »Même pas un bonjour, mais je réponds tout de suite OUI« Je t’ai créé une adresse email ***@*****.*** , on échangera là, c’est plus simple. Tu as déjà du courrier … »Avec frénésie, je me connecte à ma nouvelle adresse.Un seul message, signé Amandine.C’est moi qui viens te chercher en voiture. Tu dois être habillée comme une pute : Un décolleté profond, des bas résilles pas de sous-vêtements, une jupe courte et chatte bien épilée. N’oublie pas ton collier !Je passe te prendre vendredi soir vers 19h. Donnes-moi ton numéro, je t’appelle juste avant d’arriver chez toi.Panique : On est vendredi, il est 12h 30 ! Jamais je n’aurai le temps !16h 30, départ du bureau. Je me presse, en me demandant ou je vais trouver une tenue, prendre le temps de m’épiler (ça devrait être rapide, je suis pratiquement glabre). Je trottine rapidement vers mon domicile, le chemin le plus court passe devant sex-shop et consort… En vitrine, une tenue de pute ! Arrêt, deux pas en arrière, et j’entre dans ce magasin. J’y passe tous les jours devant, et je n’y ai jamais fait attention.Une belle femme, la cinquantaine me sourit. Je m’entends dire : « Je veux une tenue de pute ! »Elle s’avance vers moi, et sans un mot, me tourne autour, puis soulève ma poitrine, palpe mes fesses puis plonge son regard dans le mien : « On va te trouver ça ma chérie ».Un quart d’heure après, je sors, délestée de pas mal d’euros, mais satisfaite de mes achats. Assis à la terrasse du bar en face la boutique, Michel. Je fais semblant de ne pas le voir. J’ai l’impression qu’il me suit de temps en temps celui-là !18h 30 : Je suis prête. J’ai juste pris de quoi me changer pour le retour, dès fois que je rentre en train… J’ai vraiment l’air d’une pute de bas étage.Un texto : « je suis en bas »Je suis déjà complètement trempée, en fait, je suis au bord de l’orgasme depuis que j’ai lu le mail d’Amandine.Je suis avec elle dans la minute qui suit. Elle est au volant d’un joli van.« Aller, c’est parti ! »« Tu as vraiment trouvé la tenue idéale Nath ! Que penses-tu de la mienne ? »« Toi aussi, tu as une super tenue de putain » C’est vrai qu’elle est attirante, et elle a 20 ans de moins que moi…C’est un peu embouteillé. Amandine m’explique : « On va s’arrêter pour manger dans un petit restau que je connais, tu verras, c’est très sympa ». Vu comment on est sapée… j’ai un peu peur.On discute de choses et d’autres, pas de sexe. Vers 21 heures, Amandine m’annonce : « Voilà, c’est là ! »On rentre dans le restau. Un restau de routiers. Nous ne passons pas inaperçues je dois dire !Le patron se précipite vers nous : « Bonsoir Madame, bonsoir Amandine, votre table est prête ! »Repas parfait. Nous retournons vers le van. Il y a du monde autour… « Amandine ! »Un regard d’Amandine souriante, « c’est moi la première ! », et un homme s’engouffre dans le van.Je suis seule en face de tous. Je suis trempée. Je ne sais même pas combien ils sont. Un se plante devant moi, à un mètre. Il me regarde droit dans les yeux tout en sortant sa bite. Je baisse le regard. Une petite bite même pas en érection… Je prends presque ça pour une offense ! Je me baisse et la prends entière dans ma bouche. L’instant d’après, je me trouve avec une bite dans la bouche, une dans chaque main. Une main (ou plus) me fouille l’entrejambe. J’écarte mes jambes pour mieux sentir. La bite dans ma bouche grossit rapidement, je ne peux plus la garder entière, mais elle a commencé un va-et-vient. Maintenant, j’ai aussi une bite dans ma chatte, je la sens large et grosse.Mes mains lâchent une bite pour en att****r une autre, celle qui était dans ma bouche m’a donné son jus, aussitôt avalé, et a été remplacée immédiatement. Je suis au bord d’un orgasme que je sens explosif, et dont je ne sais pas pourquoi il n’explose pas !La queue qui depuis un moment me ramone la chatte se retire. Je sens son gland sur mon anus… Il pousse un peu, puis d’un grand coup, il m’empale jusqu’à la garde ! C’est violent et douloureux… C’est ce qu’il me fallait. L’orgasme explose, et ne s’arrête plus.Après, je ne sais plus. Quand j’émerge de cet orgasme comme on émerge d’un évanouissement, je suis dans le van, côté passager, et Amandine au volant.« Alors, tu t’es régalé j’espère ! Sur les quinze, tu m’en as vidé douze ! tu pourrais penser aux amies ! » Douze… Je bredouille : « Désolée. »Elle me regarde un instant, puis une main sur volant et une autre sur ma cuisse, elle me dit tranquillement : « Je vais t’expliquer tout ça »Et chemin faisant, elle m’explique. On rit, on se touche un peu aussi, je questionne, elle répond et vice-versa.J’apprends plein de choses : le patron du restau de routier, Didier, est un ami d’Aline et Jean. Cet arrêt était bien prévu, le seul truc qui cloche, c’est 12 pour moi, 3 pour elle ! Didier vient souvent avec sa femme, ils ont des jeux particuliers ; les hommes que nous avons rencontré cet après-midi sont triés sur le volet. C’est le patron du restau qui fait le choix. Rapports anal et vaginal protégés obligatoirement et hygiène irréprochable. Certains sont ensuite invités à la ferme. Un seul manquement aux règles, et ils sont banni à jamais. Je veux toujours en savoir plus et la harcèle de questions. Je veux savoir comment elle est là, et où je suis vraiment !« On est arrivé. Je t’accompagne à ton studio. »Il est très tard. La ferme est dans le noir. Je lance : « Et toi ? tu loges où ? »« Viens »Elle m’entraine vers un coin de la cour qui s’éclaire à notre passage. Elle ouvre sa porte et s’efface pour me laisser le passage. « Entre, je t’en prie »Ce n’est pas un studio, mais un vrai petit güvenilir canlı bahis siteleri appartement. Nous sommes dans le salon. En me montrant différentes portes :« Là ma chambre et ma salle de bain, là ma cuisine, et là mon studio »« Je t’expliquerais. Tu veux boire quelque chose ? »On se retrouve toutes les deux un verre de cognac à la main, la bouteille sur la table.C’est bizarre, avec tout ce que nous avons fait ces dernières heures, on a l’air un peu gênées.« Amandine ? pourquoi es-tu ici ? »C’est la question qu’il faut poser…« Ben… comme toi, un profil sur internet. Plein de contacts, du pipo au carrément fou, avec ton pseudo de soumise, tu as dû en avoir des tas… Puis un jour, j’ai eu un contact avec Aline. Ça a collé immédiatement. On s’est retrouvé dans son pied à terre. Toi, c’était avec Jean. Deux semaines après, j’étais invitée à la ferme. J’y suis revenue pratiquement un week-end sur deux, avec chaque fois plus de plaisir. Il y a un peu moins d’un an, après un week-end fabuleux avec eux (je te raconterais.), Aline me raccompagne à la gare, et là, je me suis effondrée. Je sais depuis quelques temps que je suis licenciée, qu’avec le peu que j’ai travaillé je n’ai droit à rien et que toutes mes demandes d’emploi restent sans réponses. Je vais me retrouver SDF sous peu. Aline s’est arrêtée sur le bord de la route, et a regardé mes yeux pleins de larmes. Demi-tour à la ferme. Discussion avec Jean, et le lendemain, je suis embauchée à la ferme, je ne sais plus à quel titre, mais je suis salariée ! Tu m’as vu te servir, mais je ne fais pas que ça. Ça, c’est pour mon plaisir de soumise… viens, je te montre »Elle me montre la porte qu’elle m’a présentée comme « mon studio »Une petite pièce sombre, mais remplie d’écrans. Elle s’assoie devant un ordinateur et un instant d’après s’affichent plein d’images : La cour, l’endroit où je suis allé la dernière fois, des lieux que je ne connais pas.« Tu vois, d’ici je contrôle toutes les caméras. C’est moi qui choisissais celle que je te montrais dans tes lunettes écrans. Tu sais, je me suis masturber en te regardant… »« C’est toi qui monte toutes les vidéos ? »« Oui, je suis forte hein ? Mais maintenant, au lit ! Demain Didier et sa femme seront là à 10 h, mais avant, je te ferais visiter la ferme. Aline et Jean seront là vers midi »Elle m’accompagne jusqu’à mon studio. Un baiser sur la bouche et une claque sur mes fesses en guise de bonsoir.« Viens chez moi à 8h30, on prendra le petit déjeuner ensemble » Je bâcle la toilette du soir et me fourre dans le lit. Douze, j’en ai eu douze ! Je ne sais qui est venu dans ma chatte, mon cul ou ma bouche. Je me sens pute, et ça me fait mouiller. Je m’endors en me demandant ce qui m’attends demain.Le lendemain, après mes ablutions matinales, je me prépare à enfiler ma tenue de pute pour me rendre chez Amandine, mais il y a dans la penderie une house avec un post-it dessus : « Enfile ça, et emmène tes affaires chez moi. Bises. Amandine » Je ne pense pas l’avoir vue hier soir.A l’intérieur, une salopette de travail et une chemise à carreaux. Et en bas de la penderie, une paire de bottes… Bon. Je m’habille, mets ma tenue de pute sous les bras et part chez Amandine.A peine je cogne à sa porte qu’elle s’ouvre. Un bisou sur la bouche et : « Tu es splendide ! ». Je vais faire une remarque, mais elle a la même tenue que moi : On dirait un bucheron !Le petit déjeuner est parfait, Amandine est aux petits soins pour moi. Juste avant neuf heure :« Aller, viens, tu vas m’aider, et en même temps, je te fais visiter »Je trottine derrière elle. On se place au milieu de la cour. La première fois, je pensais que la bâtisse était en L, en fait elle est en U. Amandine me place à l’entrée de la cour et m’explique :« En face, c’est chez Jean et Aline. Tu connais déjà le salon, et le sous-sol. A l’angle, il y a la tour…Là, tu ne connais ni l’étage, ni le sous-sol… » Son intonation quand elle dit : tu ne connais pas me donne des frissons.« A droite, le studio des invités ou tu es, la porte à coté, c’est chez moi et après, c’est un autre appartement. On y passera tout à l’heure. Sur l’aile gauche, tu as les box des chevaux, la porcherie et le chenil, un garage, et ce que Jean appelle ‘son atelier’ »Je me demande comment je n’avais pas vu tout ça…« Viens, on va commencer par les chevaux » et elle m’entraine vers les box. En traversant la cour, je suis intrigué par des plaque en ferraille rondes ; « C’est quoi ça Amandine ? »Elle me jette un regard amusé : « Des trous ! on peut y mettre ce qu’on veut, en fonction des besoins… et du temps, quoique… je me souviens d’une qui est resté au pilori sous la pluie pendant que son mari la regardait en se masturbant »On arrive devant les box. C’est amusant, les portes ne pas toutes à la même hauteur. C’est du plus petit au plus grand, et les têtes qui sortent pareil…« Nathalie, je te présente Joe, Jack, Willian et Averel ! »Je rigole franchement ! « C’est les vrais noms ? »« C’est Jean qui les a baptisés comme ça. Mais, au contraire des Daltons, ils sont tous très gentils, intelligents et câlins. Et Joe est celui qui a la plus grosse ! »Elle ouvre trois box en disant qu’il faut qu’ils se dégourdissent les pattes. C’est vrai qu’ils sont gentils, ils mendient les caresses. Averel passe même sa tête sous mon bras pour se faire caresser comme un chien peut le faire, mais là, il me soulève !« Ces trois-là sont ok, reste Joe que je n’ai pas eu le temps d’étrier ce matin, tu vas m’aider »Sur ce, elle me tend une brosse et me fait entrer dans le box. Une de chaque côté de Joe, elle me montre comment faire. Je m’applique. A chaque passage de la brosse, je passe ma main sur le pelage et je le sens de plus en plus doux. C’est gratifiant.« Tu as vu, tu lui fais de l’effet ! ». Interrogative, je regarde Amandine. Elle sourit et regarde vers le bas. Joe a sorti une bite qui touche presque parterre ! Je vois la main d’Amandine se tendre et l’agacer un peu. Instantanément, cette bite pendante se raidit et tape sur le ventre de Joe. Amandine soupire à l’oreille du cheval : « On n’a pas le temps aujourd’hui Joe » Elle ouvre le box et Joe part vers l’abreuvoir et la mangeoire ou sont déjà les autres. Nous partons vers ce qu’elle a dit être ‘ l’atelier de Jean’. En fait, il y a une petite porte à coté ou elle s’engouffre. « Ici, C’est la cambuse ! » Je la suis, et je ressorts à sa suite avec une gamelle remplie de croquettes dans chaque main. On arrive au chenil, les quatre chiens nous font une fête pas possible. J’ai du mal à poser les gamelles parterre tellement ils sont excités. Ils se goinfrent. Amandine me prend par la taille et me dit : « Viens, il faut les caresser doucement pendant qu’ils mangent, ils comprendront de suite que tu es leur amie ». J’ai un peu la trouille, on m’a toujours dit de ne pas toucher un chien qui mange, mais je m’exécute. A peine ma main sur un, il tourne sa tête vers moi instantanément, j’ai peur qu’il me morde, mais il me regarde droit dans les yeux, puis retourne vers sa gamelle en agitant la queue. Je me retrouve, comme Amandine, à genou entrain de les caresser. Ils avalent leur pitance à la vitesse grand V, puis commencent à nous nous harceler en quête de caresses. Amandine rit, moi aussi. « Tu as vu, tu leur plais ! » Je m’aperçois alors que chaque chien a une tige rose qui sort un peu…Je me lève précipitamment. Amandine se lève aussi.« Ils s’appellent comment ? »« Jean les appelle ‘les chiens’, c’est tout. C’est assez étrange. Quand il veut en appeler un, il dit simplement ’le chien, ici’, et c’est celui qu’il voulait qui obéit. Allez, viens, on n’a pas terminé » On retourne dans la cambuse. Si les chiens se contentent de croquette, il faut mieux pour les porcs. Tout en m’expliquant comment préparer leur tambouille, Amandine parle sans arrêt.« Tu sais, avant je pensais que les cochons, c’était juste pour la boucherie. En fait, c’est très intelligent et se comporte comme un chien, parfois même mieux. En parlant des chiens, il y a un à qui j’ai donné un nom, sans le dire à Jean : Rocco ! »Je m’arrête de découper la courge que j’ai en face de moi pour la regarder. Elle susurre :« C’est l’espèce de bouledogue, celui qui a toujours un bout de langue dehors. Il ne paie pas de mine, mais a un engin énorme. Une fois sur deux, tu restes collée ! »Je reprends mon travail, interloquée et excitée. Amandine coupe les carottes les yeux dans le vague.On a fait une grande gamelle remplie de plein de légumes. Je ne savais pas que c’était si compliqué de nourrir des porcs, mais quand Amandine regarde leur repas et dit « Ils vont se régaler mes chéris », je comprends. On va à la porcherie, chacune avec un seau de légumes. Je m’attends à une porcherie comme on l’imagine. Non, c’est très propre. Il y a juste des copeaux de bois par terre. Et un banc. Dans un coin, une auge et un abreuvoir. Amandine déverse son seau dans l’auge et m’invite à faire de même, puis elle s’assoie sur le banc et m’invite d’un geste à en faire de même.La pièce est vide, il y a deux ouvertures en face de nous.« Tic, Tac » dit Amandine d’une voix forte. Instantanément, de chaque ouverture jaillit un petit cochon. Ils ne se précipitent pas vers leur auge, mais vers nous, et nous font la fête ! Les deux pattes avant sur le banc, ils relèvent la tête pour qu’on leur gratte le menton ! plus câlins que des chiens !Allez, à table ! Les deux vont vers l’auge et commence à manger…« Ils sont adorables non ? C’est une race qui vient d’Asie à ce que m’a dit Jean. C’est pourquoi ils ne doivent pas sortir de la ferme. Là, ils sont adultes. »Je regarde les deux postérieurs des cochons en train de manger… je suis où ?« Tu ne sais sans doute pas, mais les cochons n’ont pas que la queue en tire-bouchon. »Je la regarde en me demandant ce qu’elle raconte.« La bite d’un cochon comme Tic est longue et fine, à peine 2 centimètres de diamètre mais elle fait, pour Tic, 25 cm de long. Et son extrémité est aussi en tire-bouchon ! »Je la regarde d’un air incrédule. A son regard, je sais qu’elle me raconte du vécu.« Quand il entre en érection, en même temps qu’il s’allonge, il tourne ! en principe, il se visse carrément dans l’utérus de sa femelle et y reste, jusqu’à une demi-heure ! »Je regarde Tic et Tac terminer leur pitance… Je ne savais pas que les Aliens étaient parmi nous !« Il faut le coincer avant qu’il ne rentre dans l’utérus. Serrer bien fort et il va gicler… Il peut te faire un demi litre, il éjacule une demi-heure durant ! S’il se coince dans ton utérus, tu en as pour au moins une semaine avant d’évacuer tout ça »Je la regarde, sa main est entre ses cuisses, la mienne aussi. J’allais poser la question, mais son regard m’a dit oui, c’est arrivé…Elle se lève brusquement. « A bientôt mes chéris ».Elle me pousse dehors « On va être en retard ! »On va chez elle. « Ils vont arriver, il faut que tout soit prêt »Elle me pousse dans son studio, et s’affaire tout de suite sur son ordinateur. « C’est prêt, et ça tourne ! On se remet en tenue de pute ? »On se déshabille à la hâte en gloussant comme des gamines. Amandine est nue devant moi, elle est vraiment belle. Je m’entends dire : « tu es magnifique tu sais ! » Amandine me regarde et rougit… Après tout ce que nous avons partagé, ce rougissement me remue les tripes.On est toutes les deux cote-à-cote devant l’ordi.Amandine est experte. En un instant, différentes vues : la cour, et d’autres vues que je ne connais pas « Attends, tu vas te régaler ! »J’ai toutes les vues… C’est super. Didier, le patron du restau entre dans l’appartement. Sa femme lui dit sèchement : « en place ! »Il se met nu. Il a une cage de chasteté en métal. Elle lui met une paire de menottes qu’elle attache à une corde qui pend du plafond, puis fixe à ses chevilles une barre d’écartement. Contre le mur, un enrouleur à manivelle. Elle le tourne doucement en regardant les bras de son mari se lever. Je capte son regard de sadique. Elle se met nue. Elle n’a qu’une chainette autour du cou ou pend une petite clef.Didier est au pied du lit, elle s’allonge les jambes écartées et se caresse… « tu aimerais bien gros cochon, mais c’est pas pour toi… ». Trois hommes entrent dans la pièce et se déshabillent. Trois belles queues que la femme commence à sucer.Amandine « vient, on nous attend. Tu fais comme moi, d’accord ? »On va dans la chambre ou est Didier. Sa femme est à quatre pattes sur le lit, un homme la prend en levrette et elle suce les deux autres. Didier est en érection dans sa cage, je vois sa bite toute boursouflée, et l’ensemble, couilles comprises, est à quinze bons centimètres de son corps.Sur le lit, celui qui la prend en levrette se retire, et se fait sucer à son tour. Un autre le remplace. La femme nous a vu. « Allez-y les filles, occupez-vous de güvenilir illegal bahis siteleri mon vieux porc de mari, il ne mérite que ça ! »Amandine att**** deux martinets sur un présentoir et m’en tend un. Elle me place à droite de Didier et se met de l’autre côté. Elle commence à lui fouetter les fesses. A chaque coup, Didier sursaute. Amandine me jette un regard interrogateur. Je comprends et me met aussi à cingler le cul de Didier.Ça m’excite. Amandine à une main qui s’agite sur sa chatte. Elle se masturbe, je l’imite aussitôt. Plus je sens le plaisir monter et plus je fouette fort. Mes coups son rythmés sur ceux d’Amandine. De plus en plus espacés, et de plus en plus violent. On tape partout à présent, le dos, les fesses, les jambes, le torse. Je suis trempée. Jamais je n’aurai cru que fouetter un male était aussi excitant. Sur le lit, la ronde continue. Les hommes la prennent en levrette à tour de rôle et elle suce les deux autres. Je l’ai entendue jouir à plusieurs reprises. L’érection de Didier dans sa cage est phénoménale. On dirait que la cage lui arrache les couilles. Son corps est zébré de nos coups. En face de moi, je vois dans les yeux d’Amandine qu’elle est en train de jouir. A chaque spasme, elle donne un violent coup à Didier. Quand mon orgasme me prend, je fais pareil. Didier gémit et se tortille sous chaque coup, et ça m’excite encore plus. La femme se lève et s’approche de nous. Nous cessons nos coups. Elle s’approche de son mari. Elle lui presse ses couilles. Il gémit. « Aller, je te laisse un peu sortir ta queue que ces dames s’en occupe… » Elle enlève la chainette avec la clef et la donne à Amandine.Un homme est allongé en travers du lit, la bite bien raide. La femme regarde Amandine enlever la cage. Elle doit tirer. Quand la queue de Didier sort enfin, ses couilles reprennent leur place. Il a une érection du tonnerre ! Je m’attends à ce qu’Amandine la prenne dans sa bouche, mais elle recule.La femme s’empale sur la queue de l’homme. Un autre se place sur elle et lui enfile la sienne dans l’anus. Ils la pilonnent en cadence. Elle jouit. Le troisième place sa queue devant la bouche. Elle tourne la tête vers son mari : « Tu vois chéri, il n’y a pas de place pour toi… » l’homme commence à lui baiser la bouche. Sa queue entre et sort. Il la plonge jusqu’à la garde. Je regarde Amadine. Elle se caresse encore. Son premier coup cingle la queue raide de Didier. Didier a un râle. Je fais de même, et nous nous mettons à fouetter en cadence, de plus en plus fort au fur et à mesure que notre plaisir augmente. Sur le lit, la femme est toujours à se faire prendre par ses trois trous. Elle jouit sans arrêt.Je pars en même temps qu’Amandine. La jouissance me fait porter un violent coup de martinet. Amandine fait pareil. Nous laissons quelques secondes entre chaque coup Didier est secoué de tremblements. Il redoute chaque coup. Je fouette encore plus fort, je prends plaisir à le voir souffrir. Manifestement, Amandine aussi. Sur le lit, les trois hommes cessent de s’agiter. Chacun planté dans un trou, ils se vident simultanément dans un râle commun. J’ai encore un orgasme violent qui me fait fouetter fort et frénétiquement la queue de Didier. En face, Amandine fait de même. Didier crie maintenant, mais il se cambre pour mieux offrir sa verge à nos coups qui pleuvent sans arrêt Il se met à éjaculer. Une giclée puissante. Amandine le cingle, une autre giclée ; Je fouette fort : une autre.On tape à tour de rôle. Je crois qu’il a giclé une quinzaine de fois.La femme est debout, les hommes se rhabillent. Elle s’avance vers nous : « merci les filles. »Amandine lui tend la cage et le cadenas, puis lui passe la chainette avec la clef autour du cou. Nous retournons chez Amandine. Sur l’écran, nous voyons la femme se rhabiller. Didier est toujours entravé, pantelant. Elle s’approche de lui, lui susurre quelque chose à l’oreille en lui malaxant les testicules. Puis, elle lui remet la cage. Elle met le cadenas, puis le regarde dans les yeux.« Ecoute bien chéri ». Nous entendons en même temps que Didier le clic du cadenas.« Tu sais, ils viennent ici à peu près tous les quinze jours. Je suis sure qu’il est toujours en cage entretemps. Lui est toujours attaché et regarde sa femme. C’est elle qui nous donne le scénario deux jour à l’avance. La dernière fois, il était attaché à genou au pied du lit, à regarder sa femme qui se faisait fister par Aline. Moi, mon rôle était de sodomiser Didier. C’est elle qui a emmené le strapon.Un gros qui n’a pas eu de mal à rentrer, elle doit l’utiliser souvent. Il a giclé dans sa cage sans se toucher, juste sous mes coups de butoir. Chaque fois, il gicle à tout va, au moins dix jets !Une fois, elle l’a attachée à une croix au milieu de la cour. Il a gicle dans sa cage sans qu’on le touche, juste en regardant sa femme jouer avec les chiens ; elle est restée collée cul à cul avec Rocco au moins dix minutes.Je regarde l’écran. La pièce est vide. « Voilà, j’arrête les enregistrements. Il n’y a plus qu’à monter… »«Tu vas diffuser la vidéo ? »« Non, je la donne à Didier, c’est juste pour eux, c’est pourquoi il n’y pas de masques, si tu veux, je peux flouter ton visage »« Non, c’est pas la peine, mais j’aimerai bien une copie… »« Aller, viens, il faut nettoyer. »A peine dehors, le téléphone de l’appartement sonne.« vas-y, je te rejoins »Quand elle arrive enfin, j’ai terminé. Le sol est propre. Didier avait vraiment lâché une bonne purée ! Quant aux autres, j’ai enlevé les draps… « C’était Jean. Il amène Aline chez sa sœur qui est souffrante. Elle restera là-bas au moins tout le week-end. Lui sera là vers seize heure. »Je suis un peu déçu de ne pas voir Aline.« Rien de grave ? »« Non tu sais, la sœur d’Aline est âgée, et dès qu’elle est fatigué, il lui faut quelqu’un. »Elle me regarde d’un air avide. « Tu sais, comme Aline n’est pas là, Jean va surement me demander de la remplacer pour ce qu’il a prévu pour toi… Je vais te gâter ma chérie… »J’ai l’impression qu’elle salive, d’ailleurs, elle se lèche les babines.Elle regarde la pièce, et acquiesce d’un geste de la tête. Elle ouvre un placard d’où elle sort des draps. On refait rapidement le lit, on sort, les draps sale sous le bras. On retourne chez elle. Elle fourre les draps dans la machine et la met en marche.« Viens, on a du temps, je vais monter la vidéo pour Didier. »C’est vrai qu’elle est experte. La pièce ou j’ai fouetté Didier est couverte par huit cameras. Il y en a même une parterre, entre les jambes de Didier ; Elle fait le montage de main de maitre, en expliquant sa démarche. Au final, on regarde ensemble la vidéo. Tout y est du début à la fin, mais résumé en dix minutes (ça a duré en fait plus d’une heure). Sur un plan, on me voit fouettant avec force la queue tendue de Didier. J’ai mon visage qui trahi le plaisir que j’y prend, je pousse même un Han à chaque coup que je porte. Je me fais presque peur.« Allez, viens, on apporte ça à Didier, comme ça, on se fera inviter au restau ».On saute dans le van, et peu de temps après on est chez Didier. Il est un peu surpris, mais nous amène à une table. Un peu plus loin sont attablé les trois gars de ce matin. La femme de Didier s’approche de nous un grand sourire aux lèvres. Amandine lui tend une clef usb.« Déjà ! Vous êtes des amours ! Didier, occupe-toi de ces dames » Elle tourne les talons et disparait par une porte. Un bon repas ou tout le monde nous mate, tenue de pute oblige.A la fin du repas, la femme vient vers nous. Elle rend la clef à Amandine, puis me regarde :« J’espère que je vous reverrais bientôt, vous avez été parfaite. »Je balbutie un merci, et on se retrouve dans le van.De retour à la ferme, Amandine m’emmène chez elle. Elle me regarde droit dans yeux. Son regard est autoritaire, je sens un peu d’Aline en elle. « Tu as été une vraie pute vendredi, une vraie maitresse sadique ce matin. Cet après-midi, tu vas être une vraie chienne soumise et maso. Entre, je vais te préparer ! »J’entre chez elle, la peur au ventre.« Déshabille-toi et à quatre pattes ! »Pendant que je m’exécute, elle apporte une potence ou est pendu un seau transparent repli d’un liquide laiteux. De ce récipient part un tube terminé par un gode avec un gros gland.A peine à quatre pattes, Amandine n’enfonce la chose dans l’anus. Le gros gland a un peu de mal à passer, mais dès l’anneau d’entrée franchi, mon cul l’aspire littéralement. Cette sensation m’excite beaucoup.« Je vais te remplir au maximum pour que tu deviennes présentable ! »Je sens instantanément un liquide se répandre dans mes tripes. La sensation est agréable, mais au bout d’un moment, je sens mon ventre se distendre. Amandine le tâte. « Mais c’est que ce ventre flasque se remuscle on dirait … »Je me sens humiliée, et bizarrement, cela augmente mon excitation.« Aller, encore un peu et je te bouche ! »Quelques minutes après, mon ventre est tendu comme une baudruche trop gonflée.« Regarde, plus rien ne descend ! tu es remplie à ras bord ! Tu as intérêt à bien serrer quand je vais enlever la canule, je ne supporterais pas une goute dans mon appartement ! »Sur ce, elle ôte la canule et la remplace illico par un gros plug, terminé d’une queue de fourrure.« Voilà. On dirait une chienne bien pleine. Vas mettre bas chez toi. Tu viendras ensuite gratter à ma porte d’ici une demi-heure. Je te veux à quatre pattes, nue avec une queue et la laisse entre les dents compris ? »Je frissonne. « Oui Amandine »« On dit : Oui maitresse ! »« Oui Maitresse… »Je pars à quatre pattes vers mon studio. La pression est tellement forte que je suis obligée de serrer mon cul de peur que le plug ne soit expulsé. Dans le studio, je passe à quatre pattes devant la penderie ouverte. La glace me renvoie mon image : Une chienne pleine. Un ventre énorme, et des pis qui pendent. Ma chatte se trempe à cette vue.A peine sur les toilettes, le plug est expulsé. Heureusement que j’avais attrapé la queue juste à temps ! Mes entrailles se vident dans un bruit de cascade.Je me lave rapidement, et lave le plug. Bien lubrifié, je le pousse un peu, puis mon anus l’aspire. J’adore cet effet. Je me contorsionne pour me voir dans la glace. J’ai une jolie queue rousse. Je prends la laisse au porte-manteau et la fixe à mon collier. Je suis prête. Je claque ma porte et me retourne. Amandine est devant sa porte. Elle n’est plus en tenue de pute, mais en tenue de maitresse, la même qu’avait Aline la dernière fois. Dans sa main droite un martinet, dans la gauche une mallette noire. « Viens ici la chienne ! » Son ton est impérieux. Je porte ma laisse à la bouche, et à quatre pattes, je m’approche d’elle. Je lui tends ma gueule. Elle prend la laisse et en profite pour attirer ma tête entre ses jambes. « Aller la chienne, montre à ta maitresse comme tu l’aimes ». Dans cette position, ce n’est pas chose aisée, mais j’essaye. Le martinet s’abat sans prévenir sur mes fesses. « Applique-toi ! »Je m’applique, ma langue s’agite sur son clitoris, j’arrive à l’insinuer un peu dans sa chatte. Deux nouveaux coups, bien appuyés et non pas sur les fesses, mais dans l’axe de la raie. Ils arrivent à me cingler le clitoris« Tu es nulle ! »J’ai les larmes aux yeux, pas à cause des coups… Elle se retourne et me tend son cul qu’elle écarte des deux mains.J’y plaque la bouche et agite ma langue autour de son anus. Je la sens se trémousser… « C’est mieux, maintenant embrasse le ! » Je reçois un coup sur le flanc. Je darde ma langue qui force son trou du cul, je l’enfonce le plus possible, la tourne, la rentre, la sort… Je sens ses contractions, puis elle pousse un râle… Sa mouille me trempe le menton. Satisfaite, elle se met à marcher. La laisse tire sur mon coup. On avance, moi toujours à quatre pattes, jusqu’à centre de la cour.« Debout ! »J’obéi. Il y a un pilori. En tirant sans ménagement sur la laisse, elle m’oblige à poser le cou dans l’encoche prévue. Pour y arriver, la hauteur du pilori m’impose d’écarter les jambes.« Parfais… Place tes mains ! » Cet ordre est assorti d’un coup de martinet sur mon dos. Je m’exécute en tremblant. Le pilori se referme. Amadine passe devant mes yeux un gros cadenas ancien. Je tourne la tête et je la vois le refermer pour verrouiller l’ensemble. Je suis à sa merci, mes tripes se tordent et ma chatte se mouille. Je ne peux que regarder le sol. Amandine dépose sa mallette devant mes yeux et l’ouvre : Des pinces, des poids, des cordes, plusieurs godes, je n’arrive pas à tout distinguer. Elle saisit deux pinces.« Je vais commencer par tes gros seins qui pendent, tu vas regretter de ne pas m’avoir faite jouir plus vite. » Je suis terrorisée, je m’agite vainement. Je sens qu’elle tire mon téton droit puis le pince fort. C’est douloureux. Le gauche subit le même sort. Je vois ses deux mains dans la mallette güvenilir bahis şirketleri s’emparez de deux poids, deux boules de pétanque avec une chainette. Quand elle les accroche aux pinces qui sont fixées à mes tétons, elle les retient pour que l’étirement soit progressif. C’est douloureux et angoissant, on ne sait jusqu’où ça va aller. Les mains d’Amandine se replongent dans la mallette pour en sortir une espèce de cylindre creux pas très long muni de deux sangles.« Ouvre la bouche ! »Elle me fourre le cylindre brutalement, en tirant sur mon menton pour m’ouvrir encore plus la bouche. Plus, c’est impossible. Elle attache les deux sangles derrière mon crâne, puis en tirant sur mes cheveux, me fait lever la tête. Elle regarde.C’est parfait, tu n’as plus de bouche, tu as un trou béant. Puis je la sens tourner autour de moi, dans tous les sens. Je ne sais pas si elle veut jouir du spectacle, ou si elle ne sait pas par quoi commencer. Moi, j’ai l’impression que mes seins se distendent sans arrêt, je ne comprends pas qu’ils ne trainent pas encore parterre. Le premier coup venant de la gauche tombe sur mon dos et atteint mon sein droit. Le second vient de ma droite, Amandine tourne autour de moi pour ne rien épargner. Mes mouvements incontrôlables font se balancer les poids accrochés à mes seins qui sont à la fois fouettés et étirés dans tous les sens. Les coups s’espacent mais deviennent plus violent. Je sais ce que cela veut dire : Amandine commence à jouir ; dans un instant, chacun de ses spasmes sera accompagné d’un coup de plus en plus violent. Je sens monter mon plaisir en même temps que le siens. A l’instant où j’entends ma tortionnaire pousser un HAN, les lanières me cinglent le dos et une jouissance fulgurante me traverse. Je ne sais pas combien il y a eu de HAN avant que ça s’arrête. Je suis secouée de soubresauts, mes seins tressautent à chaque fois. La position est inconfortable, mais la tête et les mains dans le pilori, je ne peux quasiment pas changer de position. Amandine tourne autour de moi, c’est angoissant. Elle s’arrête enfin devant moi. Le truc qui a transformé ma bouche en orifice m’empêche de parler et de déglutir. Un filet bave tombe sur ses pieds. Elle me relève la tête en me tirant par les cheveux, puis penche la sienne vers moi. Ses yeux se vrillent dans les miens.« Je n’en ai pas fini avec toi, Tu ne m’en as laissé que trois hier, je vais te le faire payer, regarde ! » Et, me manipulant la tête comme à une poupée, elle me montre : Elle se met un espèce de harnais autour de la taille, puis me montre les godes. Tous de différentes tailles. « Tu vois, chacun peut se fixer là, je peux être l’homme que je veux, et je vais de faire éclater le cul ! »Ce disant, elle agite sous mon nez des engins dont certains, j’en suis sûre pourraient me déchirer.Je ne sais pas lequel elle a mis, mais l’instant d’après, elle m’enlève doucement le plug. Elle tire en plusieurs fois, pour bien me faire sentir la dilatation. Deux coups de martinet sur les fesses, puis elle commence : Sa bite rentre doucement jusqu’à la garde puis commence son va-et-vient. Méthodiquement et en cadence, elle me flagelle le flanc droit et le flanc gauche. Chacun de ses coups atteignent évidement mes seins qui maintenant se balancent fortement de droite à gauche.Ses coups de boutoirs s’espacent et deviennent plus secs et ses coups plus violents. Le gode sort entièrement de mon cul pour y retourner violement tout entier dans un HAN assorti d’un coup de martinet. Encore une fois, Amandine joui, et je l’accompagne. Elle reste un moment sans bouger affalée sur mon dos, plantée en moi, ses deux mains me serrant douloureusement mes mamelles.Elle se retire. Mes jambes flagellent un peu. Elle se place devant moi, et me relève la tête.« Tu en veux encore n’est-ce pas ? »Un borborygme sort de ma bouche… Elle lâche mes cheveux, ma tête retombe aussitôt. Je vois atterrir dans la mallette le gode noir qui m’a labouré. La main d’Amandine jailli et en att**** un bien plus gros. J’entends le clic quand elle le verrouille à son harnais. J’ai des sueurs froides qui me coulent dans le dos… Elle relève à nouveau ma tête et présente sa bite devant le trou qui remplace ma bouche :« Tu vois, il est trop gros pour ce côté-là, je vais essayer l’autre ! »Elle me tourne soudain la tête :« Regarde qui arrive enfin ! »Jean, en tenue de ville marche vers nous, les quatre chiens sur ses talons.Arrivé devant moi, il relève ma tête :« Bonjour Nathalie. Je vois qu’Amandine s’occupe bien de toi ! Je t’en prie Amandine, continu »Aussitôt, je sens une pression sur mon anus. Il se dilate lentement, c’est un peu douloureux, mais cette sensation d’écartèlement est étrange : à la fois angoissante et terriblement excitante, surtout quand je pense à la taille de ce qui est en train de me pénétrer. Jean me tient toujours la tête levée par les cheveux. De son autre main, il a sorti sa verge. Il commence à aller et venir dans mon orifice buccal, jusque dans la gorge. Amandine entre et sort lentement, les mains cramponnées à mes hanches. J’ai l’impression que quand l’engin sort, mon anus reste ouvert et ma chatte baille aussi. Quand il rentre, ma chatte se referme. Je sens ma cyprine dégouliner le long de mes jambes jusqu’aux chevilles. Un doux orgasme continu m’envahit, je ne suis plus que plaisir.« Allez Amandine, il faut conclure ! »Cette phrase de Jean m’épouvante et je procure en même temps un orgasme qui me transperce. Amandine se retire aussitôt. Je l’entends farfouiller dans la mallette. L’instant d’après, je sens sa main titiller mon anus. Des doigts s’insinuent en moi.« Tu sens grosse salope, je vais te mettre ma main entière dans ton trou du cul de truie, et tu vas couiner ! »Son ton est effrayant, je sens ses doigts qui s’agitent et sa main qui force l’entrée et me dilate de plus en plus. Ça rentre d’un coup, mon anus l’a littéralement aspirée et c’est resserré autour de son poignet. Malgré la queue de Jean dans ma bouche, je hurle de plaisir. Elle ressort sa main puis la réintroduit. Elle va et vient lentement pour que je sente bien la dilatation à chaque passage, tout en m’insultant. Je ne suis plus qu’une bête qui jouit.La main d’Amandine s’arrête en moi. Je sens ses doigts s’agiter et dans mon corps quelque chose de plus gros. Elle a fermé son poing. Doucement, elle essaye de sortir sa main. C’est coincé, et j’ai l’impression que ma tête coincée dans le pilori sera arrachée avant qu’elle n’arrive à sortir sa main.Tout en maintenant la tension, elle dit :« Tu sens, c’est comme ça quand Rocco se coince dans ton cul… Impossible de se décoller… »Sa voix chevrote un peu, elle est encore prête à exploser de plaisir.« Et bien si ça ne veut pas sortir, ça va renter… »Son poing se détend, sa main ressort de mon cul, puis doucement, me pénètre à nouveau. J’ai encore un éclair de jouissance quand mon anus se referme sur son poignet. Ses doigts s’agitent, sa main tourne de droite à gauche, et avance inexorablement… lentement, son bras pénètre mes entrailles. C’est une sensation terrible, je me demande si je vais mourir tellement c’est intense.Lentement ça continu.« Ça te plait hein, grosse salope je t’ai planté mon bras dans le cul jusqu’au coude ! »Cette phrase déclenche alors un orgasme comme jamais je n’en avais eu, tout mon corps est pris de spasmes. Je sens Jean se vider dans ma bouche. Le bras planté en moi est aussi agité de tremblement, Amandine aussi explose. Je ne sais pas combien de temps ça a duré. Amandine n’est plus en moi, mon anus et ma chatte ne m’obéissent plus : ils s’ouvrent et se ferment de manière incontrôlable. Je sens que des choses se passent et je comprends : on est en train de me lécher les jambes et la chatte. Je me tortille sous cette torture, car après tout le plaisir que j’ai eu, un coup de langue sur mon clitoris est une vraie torture. On me lèche tout à coup le visage. J’ouvre les yeux, c’est un des chiens. Il arrive même à fourrer sa langue dans le trou qui me servait de bouche et qui suinte de la bave et du sperme. Je comprends alors que le reste de la meute se dispute le reste de mon corps. Entre les coups de langues et l’idée de ce qui m’arrive, je repars illico dans un nouvel orgasme sans fin. A un moment deux pattes s’agrippent autour de ma taille. Je comprends que l’un d’eux veut me saillir. Je ne suis qu’une bête, je baisse ma croupe pour la lui offrir. Enfin, j’essaye. La tête dans le pilori, c’est impossible. J’insiste, à m’en faire mal au cou. Ils essayent chacun leur tour, je sens leur bite taper rapidement à l’entrée de mon vagin sans jamais arriver à entrer. Je joui sans arrêt, je ne savais pas qu’on pouvait jouir de désir et de frustration.Des voix sur ma droite.« Regarde-la se tortiller Amandine ! Elle a vraiment envie de se faire saillir en plus de tout ce qu’elle a pris entre hier et aujourd’hui C’est une vraie chienne en chaleur ! On la détache ? »« Ah non ! Hier, elle m’en a pris douze, cette salope serait capable de me voler les quatre ! »« Mais toi tu en veux pas vrai. Ici le chien ! »Sous mes yeux apparait le bouledogue, celui qu’Amandine a baptisé Rocco. Il commence à me lécher le visage.« Non, pas elle ! Amandine, il est pour toi ! »A l’instant, Amandine apparait. La tête parterre sous mes yeux. Ses deux mains tirent sur ses fesses, elle s’offre. Rocco n’hésite pas. Il commence à la couvrir, une fois, deux fois, il se retire et revient. Puis tout à coup, il trouve l’entrée… Je le sais à cause des gémissements d’Amandine. Il s’active rapidement, puis se fige. Amandine a un râle de jouissance. Elle tremble. J’essaye de baisser ma croupe pour être prise, sans succès. Rocco s’est maintenant retourné. Ils sont collés cul à cul. Amandine est à quatre pattes à présent. Jean s’agenouille devant elle et lui tend sa bite raide qu’elle avale goulument. Jean relève la queue de Rocco« Regarde Nathalie, ils sont bien accouplés tous les deux, et je suis sûr qu’Amandine serre sa chatte pour le retenir encore plus… »Rocco essaye de se dégager, une grosse chose le bloque dans Amandine, je vois sa chatte se dilater, puis c’est la libération. Amandine hurle son plaisir, le pénis de Rocco est énorme, il touche parterre et a à la base une protubérance de la taille d’un poing. Le sexe béant d’Amandine ruisselle de sperme. Jean se relève et se place devant moi. Je n’arrive pas à lever la tête. Une main ferme me tire les cheveux. Je vois la queue de Jean. Amandine le masturbe vigoureusement jusqu’à ce qu’il gicle dans le trou qui était ma bouche.« Allez les chiens, on rentre. Amandine, occupe-toi d’elle »Je suis dans un espèce de c***… le cou me fait mal à force d’avoir essayé de baisser ma croupe. « Alors Nathalie. Pas encore rassasiée ? Tu sens les mouches qui se régalent de tes sécrétions ? si je te laisse là, d’ici une heure elle auront pondu et une heure après, les vers commenceront à te bouffer toute crue. »Je sens alors que ça grouille, non seulement sur ma chatte, mais partout, y compris ma bouche. Je n’ai plus de force, je pleure tout en jouissant. Un bruit de ferraille, et mon carcan s’ouvre, mon bâillon est enlevé. Amandine m’aide à tenir debout. « Viens ma chérie, tu as besoin d’un bon bain… »Je n’avais même pas remarqué que la nuit était tombée. Dix minutes après, je me retrouve dans une large baignoire avec Amandine. On se lave mutuellement en se racontant ce qu’il vient de se passer. Elle rit franchement quand je lui dis que j’ai eu peur qu’elle me laisse me faire bouffer par les vers, mais que ça m’a excité. Elle rétorque aussitôt « Tu vas aimer les fourmis ! »Le soir, on se retrouve tous les trois chez Jean. Le diner est parfait, livré par Didier je suppose.A la fin du repas, Jean nous regarde puis, s’adressant à Amandine:« Je crois que Nathalie a eu suffisamment d’émotions pour ce week-end. Demain, allez visiter les environs puis tu la ramèneras chez elle. Reste au studio le soir, tu récupèreras Aline lundi. »Le lendemain, debout de bonne heure, j’aide Amandine aux travaux de la ferme. Vers dix heure, nous partons en van. La région est vraiment jolie, et le petit bourg près de la ferme accueillant. Nous prenons notre temps pour remonter vers la ville. En bas de chez moi, je propose à Amandine de rester pour le diner. Elle accepte avec joie.Lundi matin :Je sors doucement du lit pour ne pas réveiller Amandine. Un passage rapide à la salle de bain et me voilà partie au travail. J’ai juste laissé un petit mot à Amandine : « Fais comme chez toi, tu peux garder les clefs si tu veux, j’en ai trois jeux »Hier soir, nous avons fait l’amour, lentement, tendrement et nous avons pris notre plaisir ensemble. J’ai adoré !Au boulot, Michel comme à son habitude viens me proposer le café. « Bonjour Nathalie, tu as passé un bon week-end »« Super, je me suis éclatée! et je suis affamée, je n’ai pas eu le temps de manger ce matin, alors croissant et pain au chocolat ! »Il reste un moment à me regarder, une bosse se forme sur son pantalon. Je regarde sa protubérance gonfler en souriant, Il rougit et tourne les talons. Je crois que je vais m’amuser avec lui cette semaine !

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