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Rencontre sur les bords du canal

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Rencontre sur les bords du canalEcrit à quatre mains par Elenamark et tigressedechine.EllenAprès deux mois ,le dé-confinement se fait progressivement. Beaucoup se ruent dans les zones commerciales comme des fauves affamés en quête d’une proie. Je ne suis pas sûre que le monde ait bien changé. Je n’aimais déjà pas beaucoup les bains de foule, mais après cette période d’isolement forcée ,me retrouver dans la masse grouillante d’individus surexcités m’est insupportable.C’est donc sur les bords du canal que je vais aller prendre l’air. La nature a repris ces droits , le sentier habituellement foulé de mille pas est à peine visible. Les herbes hautes ont colonisé la terre battue par le piétinement des promeneurs. L’endroit est encore plus paisible, presque sauvage. Étonnamment, je suis seule mais cela me convient parfaitement. Vêtue de ma robe verte à bretelles qui m’arrive au dessus des genoux et de chaussures en toile , je ne suis pas vraiment équipée pour une ballade dans la brousse ,je retourne à la voiture chercher un bâton de marche afin d’éviter une rencontre malencontreuse avec un reptile.Il fait chaud , une légère brise anime les herbes et diffuse leurs parfums. Après une petite demi-heure de marche , je me pose sur un banc .Je ne sais combien de temps je reste ainsi ,les sens en éveils mais l’intellect en sommeil. C’est alors qu’elle apparaît sur l’autre rive . Sa longue robe beige en tissu léger et au décolleté plongeant lui donne une démarche fluide ,comme si elle glissait en légère lévitation au dessus du sol et entre les herbes. Le soleil bas et le contre jour ,laissent entrevoir par transparence les formes de son corps fin et gracile , ses longs cheveux noirs tombent sur ses épaules et viennent flirter avec sa poitrine. C’est une image féerique qui me laisse l’impression que je suis dans un songe , peut être me suis-je endormie.ChanJe ne sais pas pourquoi je suis sortie si précipitamment, comme s’il y avait le feu.D’accord, on déconfine. C’est l’occasion d’aller faire un tour, mais tout de même !Partir juste vêtue de ma robe beige, c’est un peu léger, même s’il fait chaud.Cela dit, il n’y a pas âme qui vive. Le bord du canal est désert. Les cons sont partis à Carrefour, afin de piller les derniers stocks de papier-toilette. Tant mieux, le canal est à moi !J’enlève mes sandales pour mieux sentir sous mes pieds l’humus qui filtre sous la couche d’herbes hautes.C’est un vrai plaisir des sens, une sensation de liberté.Ça bourdonne partout, ça pépie. La nature a remplacé les crétins en vélos qui confondent habituellement le chemin de halage avec Paris-Roubaix. Et les autres, ceux qui jettent les papiers de bonbons ou leur kleenex n’importe où, ils sont allés polluer ailleurs, et c’est tant mieux !Je flâne, je rêve… Quel plaisir ! Je m’enivre de senteurs diverses, je fais le plein de nature, comme une petite abeille qui aurait été enfermée dans un bocal et qui retrouve le chemin de la ruche.J’aurais dû prendre un bouquin. Lire tranquillement en écoutant le clapotis de l’eau, c’est un plaisir rare que j’apprécie habituellement.Mais c’est aussi bien comme ça. Je redécouvre ce lieu que je connais bien, vierge de toute civilisation.Je décide de m’asseoir sur un banc, entre ombre et soleil. L’endroit idéal pour rêver en contemplant les canards qui flottent sur l’eau calme du canal en caquetant bruyamment. Vous aussi étiez confinés, gentils canards ?Je m’assieds et remonte ma robe à mi-cuisses. Après tout, il n’y a personne et j’ai mis une culotte.Mes yeux caressent le fil de l’eau, s’attardent sur le couple de tourterelles qui marchent tranquillement de l’autre côté.Et c’est là que je la vois. Je ris intérieurement car je ne l’avais même pas remarquée. Elle est pourtant assise face à moi, sur le banc, juste de l’autre côté.Elle doit avoir la cinquantaine, peut-être moins. Elle est vêtue d’une robe verte à bretelles qui me semble assez courte et de sandales en toile.On est donc deux à apprécier ce lieu tranquille, déserté par les humains.J’hésite à lui faire signe. Elle a peut-être envie de tranquillité. Mais il me semble qu’elle me regardait, alors, je lui fais coucou de la main.Elle dégage quelque chose, une sorte de sérénité tranquille. J’espère qu’elle ne prendra pas mon geste comme une intrusion dans sa promenade solitaire….EllenLe soleil est juste bahis firmaları derrière elle et ses cheveux en filtrent les rayons . A son bonjour de la main , je répond par un baiser soufflé du bouts des doigts . C’est un geste instinctif , que je regrette immédiatement , mais qu’est ce qui me prend ? Mais je ne m’arrête pas là , je lui lance un “Il fait chaud !” Mon dieu que je suis gourde !Elle rit ! je sens mes joues monter en température ,je dois être rouge écarlate de honte.”Oui ! il fait chaud ,mais c’est agréable. Vous venez souvent ici ? “”Non ,c’est habituellement trop populeux , mais je ne sais pourquoi , aujourd’hui cet endroit m’attirait”.”C’est drôle ! c’est pareil pour moi ! cela ne vous dérange pas si je viens vous rejoindre , il y a un pont à une centaine de mètres” , en me montrant du doigt le coté doit elle vient .”Non venez , avec plaisir !” lui dis je en tapotant de la main sur l’assise du banc à coté de moi , lui montrant la place que je lui réserve.”A tout de suite ,alors !”.Et elle s’en va ,d’un pied ferme ,disparaît dans l’ombre des platanes.Mes yeux ne quittent le sentier envahit du coté ou elle devrait de nouveau m’apparaître. Je suis à la fois impatiente et sereine.Ha ! je l’aperçois les bras en l’air ,les yeux baissés vers ses pieds, elle se fraye un passage dans la végétation dense. Je vais à sa rencontre , en tapant sur le sol avec mon bâton de marche.Nous voila face à face !”Chan !””Pardon!””Chan ,c’est mon prénom !”” Ha ,excusez moi ! Ellen ! c’est le mien !”Cette jeune femme de toute évidence d’origine asiatique ,est une véritable beauté .Nous voila assises chacune à une extrémité du banc . Cette saloperie de virus a complètement modifié nos comportements et l’on navigue entre précautions nécessaires et paranoïa.Je bois ses paroles sans avoir de souvenirs précis de ce qu’elle me dit . Mes yeux sont fixés à ses lèvres que je désirerais goûter des miennes !”Ellen ! ” “tu ne me réponds pas ! tu es ok pour que l’on se retrouve ici demain ? “”Oui avec plaisir !”ChanMon intuition, comme souvent, s’est avéré juste. Cette femme semble sympathique, d’ailleurs elle m’envoie un baiser du bout des doigts. C’est charmant !C’est justement ça dont j’ai besoin. J’ai passé trop de temps confinée et j’ai vraiment besoin de parler avec une femme agréable.Du coup, je lui propose de traverser le canal et de la rejoindre. Elle a l’air ravie, je suppose qu’elle a besoin, elle aussi, de discuter un peu.Je fais le tour et passe sur l’autre rive par le petit pont qui surmonte l’écluse.Au moment où je la rejoins, elle aplatit les herbes hautes pour que je puisse passer plus facilement. Sympa, non ?Elle s’appelle Ellen. Elle m’invite à m’asseoir tout en me détaillant un peu. J’ai l’habitude et je ne me formalise pas, surtout qu’elle le fait de façon discrète et respectueuse.‘’La beauté est un don du Ciel’’ dit un proverbe chinois. C’est plus compliqué à vivre au quotidien, car cela fausse les rapports que je peux avoir avec les gens.D’ailleurs, elle n’écoute pas vraiment ce que je dis. Elle est comme fascinée. C’est Mowgli face au python Kaa.Je suis d’ailleurs obligée de lui demander trois fois si elle est d’accord pour qu’on se revoit demain.Du coup, je la regarde aussi, du coin de l’œil. Je la trouve séduisante.Elle est un peu plus petite que moi, brune avec de beaux yeux bleus un peu rieurs. Je n’ose pas trop la détailler plus, mais je ne peux pas vraiment m’empêcher de lorgner sa poitrine.Elle est voluptueuse, dans tout l’éclat de sa maturité.Donc, c’est décidé, demain, même heure, même endroit.Après ma rencontre avec Ellen, je suis rentrée chez moi. J’ai d’abord acheté du pain et je me suis installée devant mon ordinateur avec une tasse de thé.J’ai répondu à deux mails d’amies et je me suis octroyée une pause ‘’sexe’’.Evidemment, en étant confinée, j’ai dû faire, toutes ces semaines, avec l’impossibilité de contacter une amie pour passer un moment agréable.Je ne suis pas trouillarde, mais on entend tellement de choses sur ce maudit virus que le risque me paraissait bien trop grand.J’ai donc pris l’habitude de visionner des vidéos lesbiennes sur un site porno. C’est assez nouveau pour moi, car, depuis mon adolescence, je n’ai jamais eu de peine à trouver une partenaire pour une partie de jambes en l’air et le porno est plutôt un complément, kaçak iddaa une source de fantasmes.Il y a des milliers de vidéos. Sur certaines, les femmes ont été refaites entièrement, du gros orteil jusqu’à la racine des cheveux. Je préfère les vidéos qui collent à la vie réelle et j’ai appris à reconnaître celles qui sont réalisées par des femmes. Ce sont celles qui me font fantasmer puis jouir.Sur mon site préféré, je sélectionne quelques vidéos, puis une qui me semble particulièrement prometteuse. Une rencontre entre une jeune fille et une femme plus âgée. J’aime bien ce genre de vidéos.Je suis confortablement installée, mon casque branché sur mon ordi et, juste vêtue d’un chemisier ouvert, j’ai commencé à me caresser.Ma main droite caresse ma chatte, asticotant mon clitoris, ou bien laissant mes doigts entrer dans mon vagin humide, tandis que la gauche s’occupe de mes seins. Je m’identifie à cette jeune fille qui fait l’amour avec une femme mûre. Elle est brune et fine comme moi, mais la comparaison ne va pas plus loin. Déjà, je dois avoir presque dix ans de plus qu’elle. C’est surtout mon imagination qui fait de moi une jeune fille qui est initiée aux plaisirs du sexe saphique par une femme expérimentée.Alors que je commence à entrer dans une douce montée vers le plaisir, je réalise soudain que la femme, sur l’écran, ressemble beaucoup à ma promeneuse du canal.Même allure, même corps voluptueux de femme mûre, coiffée un peu pareil. Seule différence, ma promeneuse est brune, la femme de la vidéo est teinte en blonde. Mais elle est brune aussi, car je vois sa chatte en gros plan, tandis que la jeune fille y introduit un doigt.Et lorsque la jeune fille s’installe entre les cuisses de sa partenaire, soudain, je me vois, moi, entre les cuisses d’Ellen. Je ferme les yeux, le son me suffit. Ellen gémit sous ma langue. Certes elle gémit en anglais dans la vidéo, mais je ne suis plus à ça près.Ma montée vers le plaisir, qui était lente comme l’ascension d’une colline pentue, s’accélère soudain. Mon corps se cambre tandis que mes doigts font un clapotis intense entre mes cuisses.Je jouis. Le plaisir me transperce et m’arrache une longue plainte.Je reste un moment immobile, profitant des restes de ce plaisir qui m’a fait grimper jusqu’aux étoiles.Sur la vidéo, la jeune fille est à quatre pattes et sa compagne lui fourre dans sa chatte un gode orange fluo. Je ris.Et puis je repense à elle. Ellen. Comment vais-je oser la regarder dans les yeux demain ?Je ne peux tout de même pas lui raconter que je me suis masturbée sur une vidéo lesbienne, en pensant à elle. Ce serait de mauvais goût.EllenEn rentrant perdue dans mes songes, je passe devant la maison sans m’arrêter. C’est quelques centaines de mètres plus loin ,au carrefour que je m’en aperçois.Cette jeune femme m’a comme envoûtée et je la désire follement. Après une douche et un repas frugal, je m’installe devant la télé mais mon esprit est ailleurs au point ou je ne sais ce que je regarde.Je vais sur la terrasse avec un café. Il fait plus frais et juste vêtue d’une légère chemise de nuit, je frissonne, mais j’aime être nue ou presque et mon corps met peu de temps à s’acclimater.Cette rencontre avec Chan me fait me remémorer mon aventure avec Stéphanie. Bien qu’aillant toujours été attirée par certaines filles , j’ai eu peu d’expériences homosexuelles. Il faut dire que je ne suis pas très entreprenante et que je doute souvent de moi.Stéphanie avait su lire en moi , deviner mes désirs cachés et lorsqu’elle m’avait embrassée fougueusement sans même en avoir demandé la permission, je m’étais abandonnée , j’étais à elle ! Nous nous étions rapidement retrouvées dans mon lit, nues. Je sens encore son étreinte et ses caresses appuyées sur mes seins , ses ongles griffer délicatement mes côtes ,puis sa bouche dévorer avidement mon sexe.Mais se fut pour moi une révélation de ressentir un contentement différent mais tout aussi intense à lui donner à mon tour du plaisir. Elle n’était pas avare de gémissements et même de petits commentaires , indications, ou demandes coquines.Fouiller son vagin de mes doigts sentir son plaisir ruisseler jusqu’au creux de ma main, goûter cet abondant nectar d’amour tout en titillant son clitoris de la langue et enfin la sentir, se raidir, se cambrer dans un silence assourdissant, jusqu’à kaçak bahis l’explosion sonore de sa jouissance me remplissait de joie.Mon café est froid , je ne l’ai pas bu ! Cette rencontre avec Chan , et les souvenirs qu’elle fait resurgir, réveille ma libido quelque peu en veille depuis deux semaines. Je me couche et me caresse, allongée sur le ventre les jambes serrées. Je ne tarde pas à jouir !Quelle nuit ! cela faisait longtemps que je n’avais pas aussi bien dormi. Un café et puis je vais aller faire un peu de débroussaillage , foufoune est restée un peu en friche ,je me suis laissée aller ces derniers temps.Je suis revenue à plus de raison ce matin, Chan est une très belle jeune femme ,elle doit avoir de nombreux courtisans ,amants ….. m’imaginer qu’elle ait une attirance pour les femmes et d’autant plus pour une de vingt ans son aînée est ridicule. Malgré cela, elle est charmante et nous pourrions, je l’espère être amies. Il me tarde de la revoir, je décide donc de me rendre sur les bords du canal bien plus tôt qu’à l’heure de notre rendez vous.J’ai fait un gâteau aux pommes et rempli un thermos de thé glacé . Après maints essayages , je me décide pour cette robe grise à motifs clairs , avec celle-ci je n’ai pas besoin de soutien gorge , mes seins sont maintenus, voir même légèrement à l’étroit. Je prend mon appareil photo et vais directement sur les bords du canal.Je reprends le sentier , la promenade est plus aisée que la veille, les traces de mes passages sont encore bien visibles. Un bref instant de déception , oui ! le banc est occupé !Mais je ne tarde pas à reconnaître, Chan, assise en tailleur, en pleine lecture. Elle a du m’entendre, elle pose son livre et se met debout en me faisant signe de ses bras qu’elle balance au dessus d’elle . Elle a l’air ravie ! elle porte un tee-shirt fuchsia très court et un short vert à larges enjambures qui donne une allure encore fine à ces jambes.Lorsque je suis ,tout près d’elle ,Chan esquisse un mouvement en avant comme pour venir me faire la bise ,puis se reprend .”Tu es déjà là ? as-tu bien dormi ?””Oui ! ” me répond elle ” Comme une petite chatte fourbue après avoir retrouvée la liberté !” . ChanLorsque je me lève, plus rien ne subsiste de mes doutes. Je me rappelle bien m’être donné du plaisir en pensant à Ellen, mais je ne culpabilise pas.D’ailleurs, en matière de sexe, je ne culpabilise jamais.Je pars plus tôt. Ainsi, je m’installerai sur le banc avant que quelqu’un ne nous le vole !Je m’habille tranquillement. Mon short vert, dans lequel je suis à l’aise et un tee-shirt fuchsia que j’aime bien. Il est court mais bien taillé. J’adore le porter sans soutif.En chemin, je me remets à fantasmer sur Ellen. J’imagine son corps, avec ses pleins et ses déliés. Sa poitrine, surtout. J’ai dû être mal sevrée, petite, car je fantasme sur les gros seins. J’aime les caresser et les prendre en bouche, comme un bébé affamé.‘’Allons !’’ me dis-je ‘’Cesses d’avoir ce genre de pensées, elle n’est sûrement pas lesbienne et elle pourrait être ta mère !’’.Certes, j’exagère un peu, car je ne crois pas que nous ayons plus de 20 ans d’écart. Mais il faut bien que je me mette en tête une image qui fasse un peu baisser la pression au niveau de mon bas ventre.Je suis en pleine lecture lorsque j’entends craquer les herbes sèches du chemin. La voilà. Je lui fais signe.Je m’approche pour lui faire la bise, mais je me souviens in-extremis des consignes de distance. Putain de virus !- Tu es déjà là ? me dit-elle. As-tu bien dormi ?- Oui ! Comme une petite chatte fourbue après avoir retrouvée la liberté !Elle rit. Elle est habillée d’une robe grise à motifs, qui comprime un peu sa poitrine.J’aimerais bien libérer ces beaux seins de l’étroit écrin dont ils sont prisonniers…Elle a amené un gâteau et du thé. C’est adorable.On s’installe donc et elle coupe des parts dans le gâteau aux pommes.Elle a un appareil photo. Ça me permet de discuter un peu photo avec elle. Non pas que je sois une experte en la matière, mais je ne sais pas trop de quoi parler, sinon. Je ne veux surtout pas aborder un sujet qui l’ennuierait ou, pire, lui donnerait une impression négative.Et ça marche, car c’est elle qui fait la discussion. Elle s’y connait bien en photo et est intarissable sur le sujet.Ca m’amuse parce que moi, je suis plutôt celle qui est à l’autre bout de l’objectif. J’ai souvent posé et dans toutes les tenues. Et même sans tenue.Mais, ça, je n’en parle pas. Il ne manquerait plus qu’elle me prenne pour une poupée sans cervelle !- Ton gâteau est délicieux !A SUIVRE

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