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Pirates !

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Pirates !Ceci est le cinquième chapitre de l’histoire.Chapitre 1 : https://fr.xhamster.com/stories/journal-de-bord-personnel-du-capitaine-du-phoebus-896648Chapitre 2 : https://fr.xhamster.com/stories/sur-l-le-de-mad-re-898797Chapitre 3 : https://fr.xhamster.com/stories/le-fant-me-du-phoebus-907634Chapitre 4 : https://fr.xhamster.com/stories/pris-dans-la-temp-te-9120031er juin 1781 (suite)Plus tard : Le bateau ennemi approche. Nous pouvons maintenant les distinguer sans lunette, malgré la nuit qui s’installe. Je vise leurs silhouettes, mais ne tire pas encore : ils ne sont pas à portée. Mes hommes sont sur les dents, et au premier signe de moi, feront feu. C’est la distance idéale : je crie mon ordre : « Feu ! ». Les quelques fusils équipés lancent une salve en direction du bateau pirate, suivie quelques secondes plus tard par une réplique tout aussi décidée de leur part. J’ai réussi à distinguer le chapeau de leur capitaine, et tire une balle dans sa direction. Manqué ! Je recharge, et pendant ce temps entends un sifflement à mes oreilles. Il semble qu’il m’ait également prise pour cible… Je le maintiens dans mon viseur, stoppe ma respiration, mais au moment d’appuyer sur la gâchette, un cri à mes côtés me fait dévier de quelques millimètres, et cette fois encore la balle épargne le pirate. Je tourne la tête pour voir l’origine du cri : Edward ! Il a été touché à la cuisse, et gît à terre, en grognant et saignant abondamment. J’appelle John à l’aide mais celui-ci ne se montre pas. Je tire Edward à couvert et lui fabrique un garrot de fortune. Quand je me redresse, le bateau pirate est à portée, des hommes se préparent à l’abordage. Je tire une dernière balle qui tue un des marins sur le pont, et sors mon épée. L’abordage est violent, les combats edirne escort acharnés. Mes hommes défendent le Phoebus de toutes leurs forces, mais l’ennemi est plus habitué aux combats, et avance inexorablement. Je reste aux côtés d’Edward pour le protéger, et engage un combat avec un des pirates. Par chance, mon timonier le prend de revers et le tue après seulement quelques passes. Nous devons nous en sortir, et vite : le Phoebus est toujours en feu. Le capitaine s’approche de moi, il a visiblement décidé que c’était son rôle de me défier. Nous engageons le duel. Ce bandit est extrêmement agile, et pare mes attaques avec aplomb. J’évite de peu un de ses coups d’épée, mais celui-ci vient fendre ma chemise. Le pirate a un moment d’hésitation en voyant mes seins surgir de la déchirure : j’essaie d’en profiter, mais le bougre m’a vu venir et pare le coup de justesse. « Eh bien, il me semble que nous en repartirons pas sans le capitaine aujourd’hui… cela vaut tous vos trésors ! » me dit-il. Son adresse dépasse largement mes compétences, et bientôt il m’a désarmée, et appelle deux de ses hommes pour me retenir. « Emmenez-la sur le Black Shadow ». Me voyant passer ainsi, mes hommes sont pris de stupeur. Je sais que la bataille est perdue.Le capitaine pirate siffle et ses hommes abandonnent le Phoebus pour retourner sur leur bateau. Mes hommes, ceux qui sont encore en vie en tout cas, ne font aucun mouvement pour les retenir. Attachée au mât, je vois la fumée noire qui sort de l’entrepont du Phoebus. Pourront-ils s’en sortir ? Je le souhaite ardemment, et cette pensée ne me quitte pas alors que le Black Shadow s’éloigne rapidement.Le capitaine attend que mon vaisseau ait disparu à l’horizon pour me parler à nouveau.« Capitaine, a qui ai-je escort edirne l’honneur ? »« William… ou plutôt Anne Bonny, capitaine du Phoebus. Qui êtes-vous ? »« Je suis le capitaine Jack Rackham. Il n’est pas dans mes habitudes de conserver plus de survivants que nécessaire, mais néanmoins, au vu de votre qualité de femme, et du fait que l’attaque de votre navire ne m’ait procuré aucun butin, je vais vous proposer autre chose.»Il me détacha et me conduisit dans sa cabine. Je ne tentai rien : à quoi me servirait de le tuer ? Quand il me fit allonger sur la table, je compris que mon salut pourrait être assuré si je me débrouillais bien. Comme Shéhérazade, je devais me montrer assez intéressante pour qu’il m’épargne, non en lui contant des histoires, mais en comblant suffisamment ses attentes sexuelles pour devenir indispensable. Je tirai moi-même sur ma chemise pour dévoiler complètement ma poitrine. « Je vois que vous comprenez vite. Mais laissez-moi vous proposer quelque chose que vous n’avez peut-être jamais expérimenté. » Il sortit d’un placard une machine étrange, qu’il fixa sur le bord de la table, entre mes cuisses. Je pouvais voir une manivelle sur un côté, un système de roues dentelées, et une tige métallique recouverte de cuir. Je craignais qu’il ne s’agisse d’un instrument de torture mais il me rassura vite en tournant la manivelle : celle-ci actionnait la tige et la faisait aller d’avant en arrière. Je compris l’usage qu’il voulait faire de son étrange invention. Il défit le reste de mes vêtements rageusement, et me fit glisser sur la table jusqu’à ce que la machine m’empale. Le cuir était rugueux, mais Rackham n’attendit pas un instant de plus, et tourna la manivelle de quelques tours. Je gémis, en sentant le contact échauffer edirne escort bayan mes parois non-préparées. Il dût prendre ça pour un encouragement, car il se mit rapidement à tourner sa manivelle plus vite, tout en se caressant de son autre main. Je voyais du coin de l’œil quelques un de ses hommes se presser contre les carreaux de sa cabine pour profiter du spectacle. Le capitaine se caressait furieusement à travers son pantalon, le souffle court, les yeux rivés sur moi. Soudain il arrêta sa machine, et sembla y faire un réglage quelconque. Je vis que la tige avait été abaissée, et que désormais elle se dirigeait entre mes fesses. Sans ménagement, il m’empala encore, cette fois par mon petit trou, et ouvrit son pantalon pour pouvoir me pénétrer en même temps. Sa queue était luisante et dure, et elle rentra sans problème en moi.« Tu as aimé ça, petite chienne… Mais la cérémonie de présentation n’est pas tout à fait finie ».Il siffla entre ses dents, et ses hommes se précipitèrent à l’intérieur. Ils firent cercle autour de nous, leur capitaine toujours en train de me pénétrer rudement, et de tourner sa manivelle qui faisait aller et venir sa machine entre mes fesses. Je sentis des mains se promener sur mon corps, des doigts pincer mes seins. Je fermais les yeux, ne supportant pas leurs regards sur moi, tout en sentant une excitation monter. Des verges venaient caresser mon visage, effleurer mes lèvres et ma poitrine. Rapidement, un premier jet tiède vint recouvrir mon ventre, suivi par un deuxième, dans mes cheveux qu’ils avaient détachés. Je ne sais combien de temps dura cette séance, mais le temps me parut long, et je ne fût pas libérée avant que chacun d’entre eux ne m’ait souillée. Le capitaine, en dernier, d’un puissant coup de bassin, éjacula en moi. Je ne pût retenir un petit cri : j’avais joui moi aussi.Apparemment il s’agissait du rite d’initiation destiné aux femmes nouvellement arrivées sur le bateau. Je me doutais que ce n’était pas ma dernière épreuve.

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